BBRTHE, BERNARD, ANTOINETTE, LAURE, LUCIEN, MADAME DUBREUIL
ANTOINBTTB, Tenant de U K«a«h«.
Le duc est descendu... Monsieur vient.
~ BlU Mri par le fond* LUCIEN, à lAOM, «D montrant Bernard qol entre.
Regardez I
A madaaae DobrenU.
Cette calme douleur... ce visage sévère...
Je ne me trompais pas, c'est notre arrêt, ma mèrel
80 LA CONSlDÉftATION.
A BeroarJ.
Le duc vient de vous dire : « Il en es^ temps encor, <c Rompez une union qui vous ferait du tort; « De s*allier à vous ce jeune homme est indigne; tt A tout perdre à la fois il faut qu'il se. résigne ; « Quand la raison commande, à sa voix on se rend ; « Quand on a mal donné sa fille, on la reprend. » — Votre fille me fut par erreur destinée , Reprenez-la, monsieur... vous l'aviez mal donnée I
LAURE
Lucien !
LUCIEN
Il vous Ta dit, et de très-bonne foi , Nous venions vous .le dire aussi, ma mère et moi ; Tout le monde bientôt vous le dirait de môme , Reprenez-la. — Dieu sait cependant si je Taime I
LAURE. '
Mon pcrci
BERTHE
Qu'est-ce donc ?
LUCIEN
Venez, ma mère. —Adieu!
LAURE, à Lttoieo.
C'est un jeu bien cruel, Lucienr, si c'est un jeu I
A Bernard.
Mon père, répondez; vous ne pouvez vous taire.
BERNARD
J'accepte un sacrifice utile, nécessaire 1
A Lucien.
Mon choix vous a prouvé que je vous estimais ;