ACTE I
MADAMB DUBREUIL.
Si monsieur le croit I
SAYBNATS, bM à Madame Dobraull.
Vous m'attaquez toujours, c'est mal... et maladroit. Songez donc que c'est moi qui fais ce mariage I Un mot eût renversé tout votre échafaudage; Monsieur Bernard connaît du monde à Besançon ; J'ai, seul, de son esprit écarté tout soupçon. Yerdier et lui jadis étaient très-bien ensemble ; Il l'aurait consulté sans moi. Que vous en semble? Quels beaux renseignements auraient été donnés, Par des gens malheureux, par des gens ruinés t
DUBRBUIL, «tt duo «i «o général.
De vous recevoir tou9 ma maison sera fière.
LE DUC
C'est un palais, dit-on.
DUBRBUIL.
C'était une chaumière...
Mais avec de l'argent!... Au revoir... et merci 1 Rendez-vous général à cinq heures, ici.
LB DUC, k SaTenays.
Oui, monsieur, autrefois j'ai connu votre père ; Vivant, je l'aimais... Mort, sa mémoire m'est chère; La révolution l'avait fort maltraité ; Mais de son nom intact l'honneur vous est resté ; Il avait la vertu, de nos jours peu commune.
De porter fièrement sa mauvaise fortune.
J'aurai souvent ici le plaisir de vous voir, Nous parlerons de lui, mon cher comte.
SAVBNAT8.
A ce soir t
DobreuU «t SaTeotyi lortaot.
BERNARD, à Duchesna.
A cinq heures, mon cher, vous reviendrez nous prendre; Les voitures seront en bas à vous attendre.
DUCHESNE, & part.
Son cherl son cherl... Allons, je repète mon mot : Les uns ont du bonheur, les autres... A bientôt!
n sort.