‹ La considérationChapitre 7 sur 97 · PUI.BERTHE · texte numérisé non relu

PUI.BERTHE

MADAME DUBREUÏL, &a duo e« «u ^^aéral.

Nous abusons de vous, et je commence à craindre Que vous ne vous trouviez tous les deux fort à plaindre ; Nous vous faisons payer votre dîner bien cher. Meudon, pourtant, n'est pas si loin qu'il en a l'air. D'ailleurs, votre parole est donnée, on la garde ; Comme mes prisonniers, ce soir, je vous regarde. Vous recevoir n'est pas seulement un honneur. C'est un bonheur de plus dans un jour de bonheur.

LE DUC

Menez-nous à Meudon ; plus loin, si bon vous semble , Nous nous y trouverons très-bien, étant ensemble. Si monsieur Dubreuil aime à montrer son château,

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