‹ La considérationChapitre 8 sur 97 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

Nous le visiterons... Go dit qu'il est fort beau ; Je tiens à voir son parc.. On dit qu'il est superbe. Tous êtes .campagnard, Lambert ?

LE GÉNÉRAL

J'aime assez l'herbe 1

BERNARD

On vous en montrera.

MADAME DUBREUIL

Plus que vous ne voudrez; Mais pour nos chers enfants vous vous sacrifierez, Et d'aller jusqu'au bout vous aurez le courage.

BERNARD, montrant Laura et Laoien.

Témoins de leur bonheur, contemplez votre ouvrage.

LE GÉNÉRAL

Bravo 1 c'est très-gentil I

A Laara et à Lucien*

Ne VOUS dérangez pas...

Je connais la chanson que vous chantez là-bas. On l'apprend à seize ans, on l'oublie à soixante; Je ne la chante plus, mais j'aime qu'on la chante. Allez toujours!

LUCIEN

Pardon) mais...

LE GÉNÉRAL

Pas de mais, morbleu !

Vous faites bien ; jouez franchement votre jeu.

BERNARD

De vos cœurs au grand jour étalez l'innocence; C'est votre droit, et nous, c'est notre récompense.

Il LA CONSIDÉRATION.

LAURK, à teniard.

IIOD bon pèret

MADAMB DUBREUIL, à part.

Mes jours d*épreuve sont finis...

Après tant de douleurs, mon Dieu! je vous bé^is!

B E R T H B I «ntraBi par U droite, «u dao et «a g^aénl.

Est-ce qu'on part sans voir la corbeille ?

LE DUC

Non, certe.

lau^re.

En ce cas, général, prenez le bras de Berthe ;

A madame Dubreuil mon père offre le sien;

▲u duc.

Moi j*accepte le vôtre et celui de Lucien.

Tout est charmant... Monsieur a choisi comme un ange.

Moi qui disais du mal de l'argent!

LE DUC

Il se venge I

Le gëoural, Berthe, le duo, Lenre et Lucien torteni par la droite.- MADAMB DUBREUIL, à pari.

S'il donne le bonheur, il le fait bien payer!

Elle Ta pour sortir avec Bernard du même c^.

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