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ACTE IV

^ DVCnBSNB.

Nous venons donc de faire des merveilles ?

On m'a de vos vertus rebattu les oreilles, Bravo ! — Je ne veux pas ce soir vous déran;;er ; Bravo, grand homme 1

Il TA pour lortir.

DUBRBUIL, rarrétaDi.

Non!... vous m'y faites son^'er...

— Vous ai-je jamais fait du mal ?

DUCHESNE

Vous? au contraire, dubreuil!

Pourquoi donc avez-vous essayé do m'en faire?

DUCIIESNE.

Moi!... mais...

DUBREUIL

Je rouiglrais de rappeler ici Que j'ai pu quelquefois vous obliger.

DUGHESNE.

Merci !

A part.

M est bien fier depuis que les journaux l'admirent.

DUBREUIL

Quand nous sommes heureux nos amis nous déchirent.

— Devant tous ces messieurs, l'autre jour, sans raison, Qu'avez vous dit de moi, dans ma proj)re maison ?

—. Ne vous excusez pas, je sais tout !

DUGHESNE.

Mal, peut-être.

Très-bien! Le lendemain, sans me faire connaître

\iS LA CONSIDÉRATION.

Quel motif vous forçait à sortir de chez moi, «

Vous m'avez simplement écrit : « Je pars. » Pourquoi ?

DUGHBSNE.

Je croyais...

DUBREUIL

A rinstant; là, pourquoi? je Tignore...

Même en me souriant, vous me braviez encore.. .

DUCHESNE

Pas du tout! Vous avez conquis l'opinion; Vous allez concourir pour le prix Monthyon ; A mervetilel Le monde est vertueux... il aime Les belles actions qu'il ne fait pas lui-même; Mais il est inconstant.

DUBREUIL

Perfide. — Après?

DUCHESNE

Plus tard, Vous le verrez... On dit déjà : «Monsieur Bernard, « Qui préfère à l'argent l'honneur de sa famille , « Refusait sans cela de lui donner sa fUle. »

DUBREUIL

Sans quoi?

« Ce n'est donc plus une belle action , « C'est d'un spéculateur la spéculation !

« Ce n'est pas d'un grand cœur le mouvement sublime, « C'est l'exploitation de la publique estime I »

DUBREUIL

Comment?

DUCHESNE

Ce n'est pas moi... mais on dit...

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