ACTE IV. m
DUCIIESNB.
Pas de Besançon?
Non!
DUCHE s NE.
Mais à Besançon vous avez écrit ?
DUBREUIL
Non !
D u C II K s N E.
Non!... Vous êtes perdu, mon bon ami !
DUBREUIL
Qj'entend&-je !
DUGIIESNE.
On se moque de vous... on vous trompe... on se venge.
DUBREUIL
On se venge?... on me trompe?...
DUCHESNE, àpftrt.
Ah I tu m'as insulté I
Havt.
Vous désirez savoir toiite la vérité ?
DUBREUIL
Toute.
DUGHESNE.
Non !... je ne puis réellement vous dire...
Ces journaux... Il «n Ure un de f& ioe;io.
DUBREUIL, le loi irenanl.
Donnez donc, donnez I
DUGHESNE.
Pourquoi les lire?
VSi LA CONSIDÉRATION.
Indiquant U plio«.
— Là! — Depuis ce matin, tout Paris en émoi Ne parle que de vous, n'admire que vous.
DUBREUIL
Moi!
LiMint le journal.
Grands dieux I
DUCIFESNB.
Juste deux jours avant le mariage, C'est adroit.
DUBREUIL
Malheureux !
DUCHESNE
Non, je dis : c'est dommage !
DUBREUIL, à part.
Voilà pourquoi le duc, cet homme si loyal, Tout à l'heure, ici même. .. Oh ! c'est affreux I
DUCHESNE
, C'est mal !
— Ce n'est pas toutl Bientôt, demain matin peut-être, Quand la réalité se sera &it connaître,
Quand ces mêmes journaux, d'un air mystifié, Diront : « Monsieur Dubreuil doit et n'a pas payé! « On ne l'a pas revu dans sa ville natale. »
Songez-vous à 1 effet ! Songez-vous au scandale î
DUBREUIL
Taisez-vous! taisez-vous! Vous me percez le cœur. Oh! justice de Dieu! justice de l'honneur!
11 tombe aecaUJ lar le canapé k gaaohe.