SCÈNE XVIII
Les Mêmes, LE GÉNÉRAL, ARMAND, BERTHE, LE BARON, pui. DUCIIESNE.
LE GENERAL, à Armand, en «ntra&t par la gauche.
Il est ici, vous dis-je!
DUBREU1L.
On vient.
LE GÉNÉRAL, motitrant Dubreull.
Tenez!
BERNARD, à Dubreuil.
Courage!
LE GÉNÉRAL, àDobreuil.
Mon cher monsieur...
BERTIIE, à Dubreull.
Déjà de retour de voyage ?
DUBREUIL, à part.
Armand I
ARMAND, àDobreuil.
Si j'eus des torts, vous m'avez bien puni :
Par mon père et par moi, monsieur, soyez béni !
BERNARD, à Berthe.
C est un brave garçon!
BERTIIE.
N'est-ce pas?
BERNARD
Chère aile f
A Armand.
Venez demain chez moi déjeunei* en famille.
ARUAND.
En famille!
LE GÉNÉRAL, k Dubreuil.
A lundi !... je ne vous en dis rien ; Mais vous avez bien fait,, mon cher Dubreuil, très-bien !
LAURE, À Dubreuil. ^
^Vous pleurez?
DUBREUIL
De bonheur 1
LUCIEN
Mon bon père I
Dubreuil les embrasse.
DUCHES NE, entrant par la gauche
On s'embrasse...
On s'attendrit... encorî... Qu'est-ce donc qui se passe?* Je croyais les trouver tous sens dessus dessous.
Haut.
J'ai l'honneur...
LUCIEN, à Duchesne.
Vous venez prendre congé de nous?
DUCHESNE
C'est-à-dire...
LUCIEN
Adieu donc!