‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 28 sur 95 · SCÈNE XII · texte numérisé non relu

SCÈNE XII

niT.HESNE, LE DUC, TIBÂUD, ARM.\ND,

BERNARD. lU entrent tous pAf la ganclie. TIBAUD, k Armand.

Eh bien I Acceptez-vous ?

ARMANI).

Monsieur, vous me comblez. -

TIBAUD.

Le monde, A qui toujours il faut que de tout on réponde, Veut que de s'entr'aider on se fasse une loi : Demain, mon bon ami, vous entrerez chez moi; Après ce que lo duc m'a dit de votre pt're. Je voudrais faire mieux ; je ferai mieux, j'espèro. Pour commencer, logé, nourri, dix-huit cents francs; Premier clerc dan; un mois, iioîairo (lan> doux ans!

ARMAND

A Tibtud. Au duc. A B«nurd.

Monsieur... Monsieur le duc... Vraiment, je puis à peine Croire à tant de bonheur.

TIBAUD, à Armand.

De plus, je vou8 emmène.

Qu'en dit monsieur le duc ?

LE DUC

Merci, mon cher Tibaud.

DUCHESNE, à pwt.

On peut tout faire avec la vanité d'un sot.

BERNARD, à Armand.

Vous le voyez ; toujours les braves gens s'entendent ; Vers l'honnête malheur toujours leurs mains se tendent ; Partout à cœur ouvert on vous eût accueilli ; Votre père a semé, vous avez recueilli.

DUCHESNE, à part.

Ils vont m'humilier tout le long de la route.

ARMAND, k Duchesne.

Ce sont de nobles cœurs, n'est-il pas vrai ?

DUCHESNE

Sans doute.

C'est ce que je disais, là... sans en avoir l'air.

A part.

Bah ! Je m'en vais tout seul... par le chemin de fer.

Il sort parla gauche.

TIBAUD, à Armand.

Dans mon cabriolet je vous garde une place.

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