ACTE I
LUCIEN, bu à Uura.
Qui vous adore.
TIBADD.
Mademoiselle Berthe...
BERTHE
Auprès de ma sœur?
TIBAUD.
Non, Plus bas. Vous signerez bientôt un autre nom ; Mon pauvre fils Octave est d'une inquiétude I Mais à la fin du mois il aura mon étude ;
Elle signa.
Soyez tranquille. Là, parfaitement. Ce soir. Il espérait diner avec nous pour vous voir.
BERTHE
Il ne viendra pas ?
TIBAUD.
Non... avant tout les affaires...
Vous comprenez I
A quoi servent donc les notaires?
TIBAUD.
Monsieur le duc... Monsieur le général... plus fin... Monsieur de Savenays... Monsieur Duchesnc...
DUCHESNE, à part.
Enfin I
Haut.
C'est heureux ! Où faut-il que je signe?
TIBAUD.
.\ la suite.
Après les autres
n te II ESN E.
TIBAUU.
à El«rnar.l.
Oui. — Bien! C'est lout. Je vous quille.
«tRNAUD.
Si loi!
Je vais chez moi savoir ce (jui s'y fail; El je reviens,
BERNARD
Merci !
TIBAUD, saluant.
Messieurs...
Il tort.
DLCIIESNE, a part.
11 est parfait!
s AVEN A VS, à Dubrouil.
Partons vite,
MADAME D L BRELIL,
Déjà?
DUBREUIL
Nous avons une affaire...
Très-pressée ! . . .
SAVENAYS.
Oui madame ; et je crois nécessaire, Je crois indispensable...
DUBREUIL
Oui.