‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 8 sur 95 · ACTE I · texte numérisé non relu

ACTE I

MADAME Dl'BRBUIL.

Si monsieur le croit!

SAVENATS. bas à Madama Oubreuil.

Vous m'attaquez toujours, c'est mal... et maladroit. Songez donc que c'est moi qui fais ce mariage! Un mol eût renversé tout votre échafaudage ; Monsieur Bernard connaît du monde ii Besançon ; J'ai, seul, de son esprit écarté tout soupçon. Verdier et lui jadis étaient très-bien ensemble ; Il l'aurait consulté sans moi. Que vous en semble? Quels beaux renseignements auraient été donnés, Par des gens malheureux, par des gens ruinés !

DVBREUIL, aa duo et aa géainl.

De vous recevoir tous ma maison sera fière.

LE DUC

C'est un palais, dit-on.

DLBREUIL.

C'était une chaumière...

Mais avec de l'argent!... Au revoir... et merci! Bcndez-vous général à cinq heures, ici.

LE DUC, k Sarenajt.

Oui, monsieur, autrefois j'ai connu votre père;

Vivant, j:* l'aimais... Mort, sa mémoire m"i'-t ili.>re;

La révolution l'avait fort maltraité ;

Mais de son nom intact l'honneur vous csl reste;

Il avait la vertu, de nos jours peu commune.

De porter fièrement sa mauvaise fortune.

J'aurai souvent ici le plaisir de vous voir.

Nous parlerons de lui, mon cher comte.

SAVENAYS.

A ce soir 1

Dubreull ut Saveaajg tortent.

BERNARD, à Duihetne.

A cinq heures, mon cher, vous reviendrez nous prendre; Les voitures seront en bas à vous attendre.

DUCHESNE, k part.

Son cher! son cher!... Allons, je repète mon mot :

Haut.

Les uns ont du bonheur, les autres... A bientôt 1

Il sort.

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