I.AURE, BERNARD, SAVENAYS, ARMAND
ET BERTHE
BERNAHD, à Sarenayi, en entrant par la droito.
Oui, c'est un jour heureux pour ma famille.
M A n A M K D U B R E tJ I L on rojant SaTenays.
Lui!
Elle sort par la gaacbe.
ABMAND.
Savenays !
BERTHR.
Monsieur...
ARMAND
Ne craignez rien !
BERNA ni).
Ma ûile, Monsieur de Savenays.
SAVENAYS, uluant.
Mademoiselle.
BERNARD, k Armand qui Ta à lui.
Ici!
Depuis quand donc? Verdicr va bien?
ARMAND
Très-bien, merci I — Je rljsiiis...
Cette fois, vous nous restez, j'espère ?
ARMAND
C'est un reproche ?
BERNARD
Non.
ARMAND
Je disais que mon père...
Mon père... vous devez le connaître?...
SAVENAYS.
Moi... non.
ARMAND
Pardonnez-moi... Monsieur Verdier, de Besançon. — Je cherchais votre adresse, et je serais bien aise...
SAVENAYS.
Plaît-il?
V ARMAND
Vous demeurez?....
SAVENAYS.
Cité Trévise, treize.
ARMAND
Mauvais nombre! — Demain, si vous le permettiez, Je me présenterais chez vous.
SAVENAYS.
Bien volontiers.
Armtnd sort.
BERNARD, qui cause arec Laure.
Monsieur de Savenays ?