‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 78 sur 95 · SCENE YIl · texte numérisé non relu

SCENE YIl

SAYENAYS, «ui.

Ce Duchesne, Avec son méchant rire ot ses yeux caressants, Il a toujours l'air prêt à mordre les passants.

On entend la musique du b«l.

On commence à danser... Ma politesse est faite;

Je quitterai bientôt cette petite fête.

— Dubreuil ne reviendra que demain soir, trop lard

Pour donner des remords à l'honnête Bernard.

Le mariage est fait... dans deux jours il va l'être;

Je serai très-soufîrant pour no pas y paraître.

Tout bien examiné, je n'irai pas plus loin ;

Dubreuil est un niais dont je n'ai plus besoin;

Je ne veux pas risquer de nouvelles parties;

Il est temps de jeter ma misère aux orties.

Tôt ou tard ces gens-là seront dans l'embarras...

Se levant.

Adieu, mes bons amis... Je ne vous connais pas. Amusez-vous... dansez!... Moi,' je fais Charlemagne, Je liquide... je pars sain et saqf pour l'Espagne : J'y tue un vieux parent... que je n'ai jamais eu; J'y vends son grand château qu'en rêve j'ai tant vu. Devenu, de la sorte, archi-millionnaire, Pour épouser enfin quelque noble héritière

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