‹ La considération; comédie en quatre actes en versChapitre 88 sur 95 · ACTE IV. <3I · texte numérisé non relu

ACTE IV. <3I

DUCBESNE.

Pas de Besançon T

DUBREUIL

Non!

DUCHE s NE.

Mais à Besançon vous avez écrit ?

DUBREUIL

Nonl

DUCHESNE

Non!... Vous êtes perdu, mon bon ami I

DUBREUIL

Qu'entends-je !

DUCHESNE

On se moque de vous... on vous trompe... on se venge.

DUBREUIL

On se venge?... on me trompe?...

DUCHESNE, à part.

Ah ! tu m'as insulté I

Bâot.

Vous désirez savoir toute la vérité?

DUBREUIL

Toute.

DUCHESNE

Non !,.. je ne puis réellement vous dire... '

Ces journaux... h e? tira an d« »4 poche.

DUBREUIL, la l<a prenut.

Donnez donc... donnez I

DUCHESNE

Pourquoi les lire?

Indiquant la plaça.

— Là I — Depuis ce matin, tout Paris en émoi Ne parle que de vous, n'admire que vous.

nUBRRVIL.

Moi!

LlMnt le journal.

Grands dieux !

DUCHESNE

Juste deux jours avant le mariage, C'est adroit.

DUBRËUIL.

Malheureux !

DUCIIESNE.

Non, je dis : c'est dommage!

DUBREUIL, à part.

Voilà pourquoi le duc, cet homme si loyal, Tout à l'heure, ici môme... Oh! c'est affreux !

nUCHESNE.

C'est mal !

— • Ce n'est pas tout! Bientôt, demain matin peut-être, Quand la réalité se sera fait connaître, Quand ces mêmes journaux, d'un air mystifié, Diront : « Monsieur Dubreuil doit et n'a pas payél « On ne l'a pas revu dans sa ville natale. » Songez-vous à l'effet! Songez-vous au scandale!

DUBREUIL

Taisez-vous! taisez-vous! Vous me percez le cœur. Oh! justice de Dieu! justice de l'honneur!

H tombe accablé sur le canapé à gauche»

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