‹ La conspiration de Cellamare; épisode de la RégenceChapitre 20 sur 121 · CHAPITRE VII. 4l · texte numérisé non relu

CHAPITRE VII. 4l

prêtera pas lés mains pour détruire l'œuvre du grand roi.

LE ntJC DE BOURBON.

On se 'traîne toujours sur rexemple.du passe , comme si le feu roi avait été infaillible, comme s'il n'avait jamais agi que de son plein gré , sans aucune suggestion étrangère. Ce qu'il a fiait de biep , il faut le maintenir ; ce qu'il a fait de mal, il faut le réparer. Le traité d'Utrecht promettait la paix à l'Europe , j'y ai applaudi : le traité de Londres accomplit cette promise , c'est un motif pour moi d'y donner mon adhésion; €^ l'on ne m'entendra pas faire l'éloge d'ua mini3lire. étranger qui veut bouleverser l'Eu^ rope. £n favorisant des projets insensés , en. rama^ailt des bruits injurieux, on sert.

4^ LE >ALjlJ9-MDtjUL.

«R caiiBteiy heIi on twéoonBait iés întéréM «b

son pays.

la suc DO IfiUHE.

-Qaenoe^tle minislère oa ie roi ^PSsr pligtie qu'on «cqiK^ <î'eA tou^oiin à l'Ssr pàgiie que rosi ;fera k-gaerrei cWt toujoiits

le 'pefà^fib ife liouift SLIY ifa'on atte^en^ 9«r w>n ifàmd. On wipMè à Sa Mkjesté Ca^ tfaoliqiismtieinCnœtisGai ImUl Irkités ! et pour* imit q«id[ pi'iMe fut jamais f>lus t^comasianv*.

(tablé psâ- ^Si0d vertUïs^ ^s reHgteïisêttietit Mète À sa pwote? Oè Mut omekvià mémà qui tUMkfuent attit imités qui trient à lieui* irtéktbNif é^ i^fiu cette uég^clAtiou déi lA>udii^ n'^jftl^e pas une injure à la inèr mbire tiu ièu i*oi ^ dout elle détnût le plm bd oi#iYage ? C'est ^^ : 4U mépris des dnoits

4lu sang et des plus ieDdiieB4K>tim»it«:y ^ abme de Tâge 4^ notre foneiaoi po«r te^ £nre dédarBrit^ gaeimàSa Mîqetfté Qrtli^

Enfin il «e «démasque {ï)î

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k Skife^ il «gt ^vmi «que Ton ^ f«»é sage^ ment llnlérét; "de notre finmcè en ooMUlt àrAn^eterre i^n^pire de$ met» t cette ptiêh sance ne parlait pas si haut depub le jour où Louis XIY avait rappelé ià son ambassadeur que, toujours maître çhesf, lui, il l'ayai^

(i) Mémoires de Siiîiit^0kiidii,

44 L£ PAL4.I&-ROTAL.

été quelquefois chez les autres (i). Mais au- * jourd'luii le. même ambassadeur domine en maître au PalaisrRoyal , et tout annonce , dans le traité , que c'est sous l'influence de ses conseils ^ et peut-être même de son or ^ que l'abbé Dubois a négocié à Londres.

On a parlé d'une ligue formidable qui doit assurer le repos de la France et de l'Europe; mais je le demande , peut-il en exister une plus favorable à la France que l'union de Naples, de l'Espagne ^ de l'Italie et de la Sicile ? Que pourraient l'Angleterre . et l'Em-

(i) Au sujet de la discussion sur le canal de Mardyck, lord Stair ayant haussé la voix , Louis XIV lui dit : « Monsieur l'ambassadeur , j'ai toujours été maître chez moi; je l'ai quelquefois été chez les autres; qu'on ne m'en fasse pas souvenir! »

GHAPITRB VII. 4^

pire contre le midi de l'Europe ainsi coalisé? Loin de là 9 on délaisse nos amis pour agrandir nos ennemis : c'est ainsi qu'on veut abaisser là marine espagnole pour livrer à l'Angleterre l'Océan et la Méditerranée ; çn vain l'Angleterre est-elle divisée avec nons d'intérêts , d'industrie , d'ambition ; c'est ' l'Angleterre que l'on caresse , c'est l'Angle- < terre dont on veut étendre la puissance et l'avenir! A Dieu. ne plaise que je .me rende ici l'écho de tous les bruits. qui circulait sur cette prédilection pour l'Angleterre! mais l'opinion en a cherché les causes, elle a fait des rapprochemens ; elle s'est demandé à quel titre le roi Greorge était sur le trône, pourquoi on avait abandonné le préten* dant, pourquoi enfin on agissait contre

4^ L£ nLAI»-m>XiCL.

tottl ce qt» éftaitlégitii^ ^ ée^m^m^ingà hk pmrrùi couine l'Espagne! Au suvphis^ ssxfW -eo aàrsr r on Ift décknerahr en wn :

ife 1^ p» Q» 9«iliB»im»e feança» cpi oi&t lèncr settL ^ée contee: le potb^^Sb dé JjÊÊm Xl¥ : â^iv'm esA pas tut cpii ne: mit cette ig^emec asL mng 4e: ces^ gusri:» impies. oÀJaiiJctare iM»e6st:an Grima

Lecrime ^t d^ IHver mn- ps^» à Tétram ger, et n»n: pa»^ dè^ le c^fe&d^. Philippe T €tt>€hi 60ii{f di^ no» roi^y mais* if s*est fait Ëipagaol^ etk> aco^ttffit ki couranne êPE^ pagnes et â^ Fôi^eil^ êb son- mifiistre' Fen^ ti^i^iuôl: àtfatf^gtiepre, jie'âe crams^pm de t^r s'accooipliti IcA^ptsédie^ns^ de Ml le^d^tacd^

COàMTÊM \n. ^f

fsise^ Honte ^ ktmke éterndle à œl» qaî, Sound à la Toix: de soa roi, Tenait san»

Hmgip le àwape&a de rétran^sr flotter mo

On hqus^ acsme de^ ^kilttr les h m$iu ^ înais eilH^e iMiufit4|ui nout: sommes empané& de la Sarèiig«ej Sfi^>ce k Eramê qui a. envQj^ui^ ftotte<}o»t]^b^ Skî)^ STou^^mcri^

axec plus de. n^oH^ra on ^ mppelforaîft Smihetire que, dap»^ touti^ s^ lonve^ 4 ÏÀ^uî» JHY j^VMipife Y OIS eas^t de r4pé% teç « qnQ la, pa»^ ne ^raîi^sits^le^ <S4etdii^ « jiMnc OU. Vaf%bidj4c le. reçoiniaJ^raUvpQuy^ *. légUwe,awyerai^4e.ia^I^ NVvee

(Ji) lèUmi. 4tf!Bbilif]|M(.y à Imî» lU^s dit. i6 inaii7i3;du3i janv. I7i4;du 17 inaii7i4.

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