‹ La conspiration de Cellamare; épisode de la RégenceChapitre 34 sur 121 · CHAPITRE VIII · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIII

pondance était pressante (i), son langage haut, ses visites à la duchesse du Maine plus fréquentes et moins cachées. Il laissait ainsi entrevoir, à tous les ennemis du régent que TEspagne était prête à les soute^ nir f il entretenait leur courage , il exaltait leurs espérances ; et persuadé que s'il par-

(i) Cellamare à A.lbéroni ;

« J'ai informé très-particulièreoieDt le premier président du parlement , de Tindignation de S. M. , et j*en ai donné connaissance aux députés des États de Bretagne 9 en les assurant qu'ils pouvaient entrer dans toutes sortes d'engagemens , parce que les armes du roi seraient prêtes.

J'ai préparé tous les matériaux nécessaires , mais nos ouvriers Sont las de rester oisifs ; je leur donne de bonnes paroles; c'est de l'ouvrage qu'il faudrait leur donner , et la reine serait bien servie. ( Octobre 1718.) »

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