CHAPITRE Vil. O
Sainte-Genevîève(i); Louîs-Phîîippe , son successeur, rend au Palais-Royal son premier éclat , et tout Paris retentit de Téclat de ses tètes et de ses libéralité* (a). En 1 7» i ,; ce Vesl: plus sèiileihast là dëtnetire d'un prince , c*est te tènipte du tùiûtiiercQ et de ribdiistne; en 1789, la Ùb^erté y arbore pôût* la première foi* se^ <^ttleu)*s(3); le souffle dé 93 îé toudiê ef le fléô-lty le tribunat, cette dernière ombre des libertés publiques, y apparaît un jour et s'éva-
'(i) nC%ft€ Ià<(]tféti& priiit^iijloi^ilt en (^Sû, après aToiV légué §â biblii(M&ècpie ^l scm tsabinet dé fnédàfillès^ cette kbblijr^ft» llèiit les bâtiMèttift fcmt partie <fô xdflégé àè Oeéri nr; ^Û ses arriêrr- petite - fifs
'f») Oii l'àppeléiit te >««' 1/^ >A!^îV/ (3) CamiUe'DebtiKHiliils:
6 LE PALÀIS-BOYAL.
uouit (i); enfin un prince revient de l'exil (a), et le Palais-oRoyal , qui était le palais de ses pères (3), s'élève sous sa main au rang des plus beaux monumens de la capitale. Qui n'a été témoin de sa beauté dans un joiu* de fête ? Qui n'a vu ces salons parés des plus riches produits de l'industrie nationale, ces vastes galeries ornées des chefsd'œuvre ^des peintres français, ces immen-
(3) Lorsqu'il se présenta la première fois au Palais-Royal, le suisse, qui portait encore la livrée impériale, fit beaucoup de difficultés pour le laisser entrer, l^ais lorsqu'il le vit tomber à genoux , les larmes aux yeux, et baiser les marches do grand escalier, il reconnut à Témotion de celui qu'il avait pris pour ira étranger , que c'était le duc d'Orléans.