CHAPITRE VIL
ses colonnades^ ces amphithéâtres de fleurs, ces toits de verre étincelans de. mille feux, ces terrasses parfiimées d'orangers; enfin, toute cette pompe d'une féerie orientale (i)? Un jour, un spectacle plus solennel succède à l'appareil des fêtes; on entend des chants de victoire ; les mandataires de la nation française s'avancent à travers les flots d'une population ivre d'enthousiasme, fls élèvent un duc d'Orléans sur le pavois!... Maïs où m'entraîne ime impression encore toute palpitante! je n'ai point à parler de celui que le peuple a mis sur le trône en i83o, mais de celui qui était près du trône en 17 18, et je me hâte de me dérober aux
(i) Bal du 3i mai i83o.