BERWICK
La France m'a adopté , et tout mon sang appartient à la|France : c'est en son nom que je combattais en Espagne pour mettre Philippe V sur le trône ; mais si ce monarque tourne ses armes contre nous, si ses troupes menacent nos frontières, mon bras n'est qu'à mon pays.
LE RÉGENT
Maréchal, de tels sentimens honorent autant que des victoires ; mais il est encore possible que cette guerre n'ait pas lieu : j'attends la réponse du cabinet de Madrid, et j'espère que Philippe V réfléchira avant de se mesurer avec la France, l'Empire et l'Angleterre.