‹ La constitution de l'AndorreChapitre 12 sur 110 · The calley of Andorra, p · texte numérisé non relu

The calley of Andorra, p

1° La queslid. — On en règle la somme et le mode de perception : chacun à leur tour, c'est-à-dire une année entr'autres, l'évèque et le comte recevront ce tribut des Andorrans, le premier jusqu'à concurrence de quatre mille sous melgoriens (monnaie du comté de Melgueil), tandis que le deuxième en fixera luimême le montant ; pour la première année, Roger- Bernard lèvera la redevance. « Inprimis super valle seu « t:aUibus de Andorra fuit pronuntiatiim seu déterminait tum, 2)er predictum domiuum Valeutinurn episcopum et « alios nobiles, quod amodo, in perpetuum, domimis Urgel- « lensi^ episeopus et successores sui, anno suo, faciant et « possint facere questiam hominibus rallis seu raUium de « Andorra usque ad quantitatem quatuor milium solido- « rum malguriensium, sine contradietione comitis et succes- « sorum suorum, ita tamen quod dictam quantitatem non « possint e.rcedere ipse rel successores sui: et dominus cornes « Fuxensis et successores sui, alio suo anno possint facere « questiam dictis liominibus de Andorra, ad roluntatem (( suam, sine contradietione episcopi et successorum suorum « et ecclesie Urgellensis, non ta.rata sibi certa quantitate ; et « hoc possint facere in perpetuum ; et sic possit fieri de anno « in annum ; et quod in primo presenti anno facial ques- « tiani dictus dominus comes Fuxensis hominibus rallis seu (( rallium de Andorra' ».

2° Justice. — Les balles des deux seigneurs sont chargés d'exercer en commun la justice haute, moyenne et basse (a merum imperium »). Un quart des amendes et droits de justice est donné à l'évèque, tandis que le reste appartient au comte, à qui, de plus, le Paréage reconnaît le droit d'avoir son viguier en Andorre, tandis qu'il n'est pas question du viguier de la Mitre, comme l'a cru à tort M. de Bios Trias'. « Semper dominus

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