‹ La constitution de l'Angleterre considérée dans ses rapports avec la loi de Dieu et les coutumes de la paix sociale, Précédee d'apercus sommaires sur la nature du sol et l'histoire de la raceChapitre 17 sur 190 · PREFACE XXV · texte numérisé non relu

PREFACE XXV

jeté sur l'Angleterre, j'ai arrêté en 1864 les traits essentiels de ma description. Je les reproduis aujourd'hui, en les complétant par trois livres consacrés à la géographie et à l'histoire. J'y ai ajouté des notes et un Épilogue qui offrent le précis des informations recueUlies jusqu'en 4875. Dans ma pensée , ces notes et cet Épilogue seraient seuls modifiés dans les éditions successives de l'ouvrage, du moins aussi longtemps que la constitution de l'Angleterre restera assise sur les coutumes qui ont déjà donné à cet heureux pays une prospérité de dix siècles.

La constitution de l'Angleterre, telle que je l'ai décrite en 4864 dans la Réforme sociale, remplit environ 300 pages delà cinquième édition de 4874, savoir : 250 pages groupées au commencement du tome III, et 50 pages disséminées dans les autres parties de l'ouvrage. Je me croyais donc en mesure de rester dans les limites indiquées ci- dessus, lorsqu'au milieu de l'année dernière, je pris envers les fondateurs de l'Union, l'engagement de publier à part, dès le début de l'année 4875, la constitution de l'Angleterre, comme spécimen des travaux à entreprendre pour tous les pays. En prenant cet engagement, je pensais que ma tâche se réduirait à réunir dans un nouvel ordre les faits épars dans mes trois volumes et les appréciations qui s'y rapportent, mais,v quand j'en vins à l'exécution, je reconnus que, pour être

XXVI PRÉPACK

compris , je devais y joindre au moins un précis des principes auxquels mon œuvre première se trouvait liée dans la Réforme sociale. C'est ainsi que j'ai été contraint de consacrer deux volumes au présent ouvrage et de retarder jusqu'en juillet la publication qui devait être faite en janvier. Je n'aurais même pu m' acquitter, cette année, de ma promesse, si mon ami, M. A. Delaire, ne m'avait donné, pendant une année entière, son concours journalier soit pour opérer les changements d'où sort une œuvre toute nouvelle , soit pour suffire aux devoirs indispensables qu'impose au Ciomité de Paris la correspondance avec les groupes et les membres isolés de l'Union. Mon ami ne m'a pas seulement aidé à remplir mes engagements. Il a acquis, par celte longue collaboration, l'expé* rience nécessaire pour diriger l'administnition gratuite qui me parait être une condition de succès pour l'œuvre provisoire du Comité, aussi bien que pour l'œuvre permanente des groupes natio^ naux et locaux.

J'aurais pu tout d'abord réduire la conM;ltution de l'Angleterre à la proportion normale d'un vo* lume. Ce résultat eût été atteint si j'eusse préalablement terminé l'ouvrage intitulé la Paix m*ciale, dans lequel je cherche depuis cinq ans à résumer, par une courte synthèse, les longues analyses des Ouvriers européens , de la Réfortne sociale et des autres ouvrages composant la Bi*

dbyGoogk

Page 1