COACTION PATERNELLE. 8, X
Loi de Dieu. — Nom donné au Décalogue éternel par tous les peuples prospères, il, XII.
Loi morale. — Les prescriptions du Décalogue, avec les interprétations établies, chez les divers peuples , par la relifçion, la Coutume et les Lois écrites. 3, ITL
Loi suprême (la). — Les commandements de Dieu, coordonnés, depuis les premiers âges, dans le Décalogue éterneL3,III;47, XIf;62, L
Lois écrites. — Prescriptions imposées au peuple parle pouvoir souverain, soit pour établir une pratique nouvelle , soit pour fixer ou modifier une Coutume. 52, V.
Magistrats de paix. — Pro-
Îtriétaires ruraux résidant sur eur domaine, chargés de la petite justice locale. 57, IV; 66, X.
Maîtres. — Nom générique des personnes qui dirigent les Foyers ou les Ateliers. 6, VJ; 29, VI.
Mal (le). — Le contraire du Bien , ou Tensemble des actes et des erreurs qui violent la Loi de Dieu. 64, JX et X.
Méthode (la). — Ensemble des règles suivies pour l'étude et la Réforme des Sociétés. 7, L
Modèles (les).— Les Sociétés qui prospèrent et vivent en paix , en pratiquant la Loi de Dieu et en évitant les vices que
font souvent surgir la Richesse, la Culture intellectuelle et la Puissance. 8, VII et VIII; 53, V et VI.
Mœdrs. — Ensemble des habitudes qui se reproduisent dans une Société, sans lier légalement les individus comme le fait la Coutume. 53, IV.
Monarchie. — Pouvoir du chef préposé au Gouvernement de toute Société. Chez les Modèles, ce chef se distingue par deux caractères principaux :
par une qualité, la pratique de la vertu ; par un devoir, la suprême garde de la paix publique. 67, XVI et XVII.
Monographies de familles.
— Genre spécial d'études fournissant un sûr moyen de découvrir les Sociétés modèles et de réformer les Sociétés corrompues. 7, III.
Moyen âge. — Considéré comme l'époque qui a le mieux garanti, par les rapports fociaux, l'existence des populations imprévoyantes, et , en général , de la Classe inférieure.
6, IV à VI.
Nationalités (le faux principe des). — Erreur ou doctrine insidieuse de certains peuples conquérants qui s'appuient sur la similitude des langages pour violer les règles du Droit des gens. 51 , VII.
Nations (les petites), — frugales et simples, signalées comme les meilleurs Modèles contemporains. 54, VIII; 53, V ; 62, IL
Naturalisme. — Fausse doctrine propagée par certains Lettrés allemands : elle prétend établir que les vrais prin-
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VOCABULAIRE SOCIAL
cipes du gouvernement des Sociétés sont les lois physiques qui régissent les autres êtres de la création ; elle est réfutée par le texte même de ses adeptes.
Noblesse naturelle — des grands Propriétaires ruraux, résidant sur leur domaine, pratiquant la Loi de Dieu et soumis à des devoirs exceptionnels, 34, XVIII ;5i, XIII; 60, Vf.
Nomades. •— Peuples à demeures mobiles, Pasteurs ou Sauvages. 31, I; 51, XII; 67,
Observation des faits sociaux. — Vrai moyen de certitudepour l'étude et la Réforme des Sociétés. 7, I.
Ouvriers. — Personnes exécutant les travaux manuels des arts usuels, comme domestiques, journaliers, tâcherons, tenanciers , propriétaires - ouvriers ou propriétaires. 7, III; Documents A et B.
Paix sociale. — L'un des symptômes évidents de la Prospérité. Etat de Société dont le principal caractère est la conservation de Tordre public, sans le concours habituel d'une force armée. 8, VII et
Paroisse. — Circonscription territoriale : qui a pour centre L'éfflise; qui, chez les chrétiens séaentaires, est la première association de la Vie privée; qui, selon la tradition européenne, se confond dans les camnagnes avec la Commune.
65, V; 65, XXIV et XXVI.
Paroisse a foyers épars.—
Le type supérieur de la vie rurale, la meilleure Patrie de la vertu chez les Sédentaires.