CHAPITRE PREMIER
la un logique
L'être e>t le fait primitif universel.
Il eontient tnutt1 la réalité et lui est iilf ntiijin-.
L'irréel n"e>t que le non-être, le néant.
Lêtre n"e>t point mu» unité : c'est mu* niultiji! îc-ïtt'- irréductible.
La multiplicité tlt-s êtres cou>litue l'univers ou owno>.
L«— existences *e conditionnent et se •li*tt.»riiiiiii*nl réciproquement suivant la loi de causalit»'».
Le> seule> existences réelle:* <i>nt celle- 1 1 « ■!! t le> cau>es et les condition?* si» >oiit réalisées.
Tout !•» possible »*st réel, car le réel seul e>t pn^ihle à lniis é-raril>.
Toute existence à laquelle manque une de •*•■> conditions «1 • • réalisation est impossible actuellement.
Elle re^te dan* le non-être ou dans le <li- vi-nîr pns-ible.
De la multiplicité de> existence*». «1 ■ • leiir> actii>n« • t réactions réciproques, en vertu desquelles elle> >e cnudili-'iuient et se déterminent, il suit qn atout instant île la ilurée. leur* un nies #*t conditions d'existence varient.
D*»la \ariatioiiperpéluclledes modeset conditions dVxMence «les être> résulte à chaque instant un nouveau «i.mh"<. en quelque chose différent dans son pré>eiil •■! *»••!! <|i-\ l'iiir tlu coMiio-* qui lui est antérieur. De la multiplicité intime «le (■<►-œos différents qui pourraient à chaque instant devenir po— i-