LES FAITS PRINCIPES
minent la variation proportionnelle de leur volume sphérique virtuel .
Sous les mêmes conditions thermiques, et les mômes conditions de liberté ou d'agrégation moléculaire, leur densité substantielle moyenne reste constante, mais varie, dans chaque sphère, en raison inverse du carré des distances à son centre.
Sous leurs trois états, les atomes étant doués d'une force indéfiniment expansive, chacun d'eux suffirait seul à occuper llnfini de l'espace dans l'infini du temps, par la dilution progressivement retardée de sa substance, dont la densité moyenne diminuerait ainsi indéfiniment, sans jamais arriver à zéro, tout en continuant de décroître dans chaque atome en raison inverse du carré des distances à son centre.
C'est-à-dire qu'à tous les instants de sa dilution, une somme égale de substance étant répartie sur chacune de ses circonférences sphériques concentriques, elle diminue à la fois sur chacun de leurs points, h mesure de l'accroissement de leur ravon.
Les atomes existant de toute éternité en nombre indéfini, cette dilution à l'infini de chacun d'eux est une pure possibilité d'ordre logique qui ne peut se réaliser.
Seulement, comme il peut résulter des mouvements cosmiques que les atonies soient inégalement distribués dans l'espace, quelles que puissent être les variations de densité de leur distribution, on peut être certain que leur raréfaction locale ne peut laisser entre eux aucun vide.
La substance perdue par les atonies éthérés, devenus matériels, étant récupérée par les atonies suréthérés ou vitaux, l'étendue «le la totalité des trois sortes d'atomes reste constante, et la densité substantielle moyenne de l'univers dépend seulement de leur nombre invariable.
Quel que soit ce nombre, le milieu plein qu'ils constituent reste sous une» pression moyenne constante qui a pour mesure leur tension aux centres de leurs plans de contact.
Toutes les variations locales de densité et de pression du milieu cosmique sont dues, soit aux mouvements de ses parties, soit à l'inertie et à la pesanteur des atomes matériels, soit enfin aux dilatations thermiques, résultant des vibrations des plans de contact des atomes.