‹ La Constituyente et les ColoniesChapitre 103 sur 146 · Aulard, ibid., IT · texte numérisé non relu

Aulard, ibid., IT

2, Aulard, ibid., II, 494.

3. 1 septembre : Lettre assurant que la tranquillité règne à Saint-Domingue ; 15 septembre : Lettre semblable pour la Martinique ; 15 septembre : Critique par Raimond des allégations de Blanchelande; 11 septembre : Dénonciation de « l'intrigue » du Comité colonial; 12 et 15 septembre : Mémoires de Brissot et Grégoire en réponse aux argumentations de Barnave; 23 septembre : Adresse couverte de 960 signatures lue par les délégués de Brest (cf. Aulard, ibid., III, 119, 124, 136, 134, 145).

« l’homme à deux visages », le traître, le renégat, que tous les partis repoussèrent. Malgré ses services, ses lalents et son ambition, il ne put jamais rouvrir sa Carrière politique !.

1. I1 fut condamné par les colons eux-mêmes, qui voulurent plus tard rejeter sur lui seul la faute alors commise. Page, colon blanc de Saint-Domingue, dans un Mémoire adressé le 11 juillet 1793 au Comité colonial de la Convention (in-8° de 200 p., p. 85), s'exprime ainsi : « Si les hommes de couleur éprouvèrent autrefois quelques difficultés auprès de l’Assemblée Constituante dans la demande qu'ils lui faisaient de leurs droits politiques, ils doivent moins en accuser les colons blancs que le ministre La Luzerne et quelques personnes de l’ancien régime, propriétaires dans les colonies, mais dévoués aux intrigues de ce ministre, qui, par le moyen de Barnave et de Lameth, bouleversaient les colonies. »

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