‹ La Contracture UrémiqueChapitre 21 sur 31 · OBSERVATION VIII · texte numérisé non relu

OBSERVATION VIII

Il s’agit d’une malade difficilement interrogeable car délirante et qui présentait :

1°) Des signes d’azotémie, avec de la pâleur, des phénomènes hémorragiques (épistaxis, gengivoragies), des vomissements et une diarrhée incoercible impêchant toute alimentation liquide ou solide.

2°) Une pypertension artérielle à 20, avec un gros cœur de Traube, du galop et un frottement péricardique.

3°) L’absence complète d’œdème.

4°) Au point de vue nerveux : la malade présentait cet état d’obnubilation intellectuelle si fréquente chez les urémiques, et l’on était d'emblée frappé par les contractures

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