Ambr., t. V
2. (( Vannm etenim aliquid de sancla Maria semper Virgine nescio quem meditari audio et blasphemiam quandam audere suspicionem in eam conjicere » (Épiph., Hxr. 78).
«... In tantam quippe nescio quisprorupit insaniam... eo quod post nativitatem illius juncta fuerit Joseph » (Origène, hom. VII* in Luc).
géliques aux délires de leurs adversaires, ils prennent une sorte de plaisir raffiné à les embarrasser sous une question ironique à laquelle il me semble assez difficile de répondre.
c( Eh quoi donc, malheureux aveugles! Est-ce votre fiel qui vous trouble la vue? Vous admettez que la mère de Jésus assistait au supplice du Golgotha! Vous admettez que Jésus confia sa mère à son disciple Jean!... Vous admettez qu'il agit ainsi pour ne pas abandonner Marie à la solitude!... Mais, grand Dieu! Qu'avez-vous donc fait des quatre fils qu'elle a eus de Joseph, et de ses filles, plus nombreuses encore? Regardez bien. Tâchez de les retrouver. Ne pourriez- vous en découvrir un seul pour recueillir la pauvre mère^?... »
C'est ce que j'appellerais volontiers le coup de Jarnac de l'exégèse. M. Renan ne le connaissait pas. Je serais curieux de savoir comment son habileté ordinaire l'eût paré. En attendant, je le dédie à ses mânes.
Je lui demande aussi comment il se fait que la première génération chrétienne ayant désiré établir comme premier évêque de Jérusalem un parent du Seigneur, n'en trouva pas de plus proche que Jacques le Majeur, reconnu par