‹ La contribuable; ou, Comment défendre sa bourseChapitre 23 sur 27 · REPRESENTATION PROPORTIONNELLE · texte numérisé non relu

REPRESENTATION PROPORTIONNELLE

il reçoit une application beaucoup plus avantageuse avec le vote cumulatif, et 1& système peut alors être désigné sous le titre de Vole cumulaiîf proportiomiet .

Tels sont les deux systèmes dans lesquels se rangent les projets de réforme d^ la première classe. Les projets de la seconde classe ne forment qu'un seul système,- celui de la conc-ui*rencô fto Its^es^ parce que le transfert des sutfnïges résulte toujours de la solidarité qui relie les candidats collectivemcmt pn^sentes par différents groupes d'électeurs.

Ce système est celui qui s'adapte le miteux aux idées et aux habitude?^ partout o 11 le scrutin de liste est en usage ; c'est dune, toute réserve faite p<uîr (ïes préférences théoriques, celui qui, dans un grand nombre de pays, se recommande le plus sérieusement à Tattention des pubïicistes et des légit^lateurs (^). Ce système a été adopté pai* TKtat de But^nos-Ayres, en 1876, pour toutes tes élections représentatives, et il a fonctionné dés lors s^ms difficulté aucune. Dans cet Etat, le renouvellemenl des cor^^s législatifs est partiet II y a, chaque année, une élection pour une partie du Sénat ei une pour une partie de la Chambre des représentants. Sïios parler des nombreuses élections municipales, le système de la concurrence des liniU^s u donc été pratirjué dix-huit

(^) Par des raisons <]uc j'ai eiposée*i aiUeurs, je considère, au point de vue général et théorique, le vote cumulatif proporLionDel comme le meilleur de?» sy sternes de reprèsentalion ; mais je pense qu'il a, dans beaucoup de pays, peu de chances d'être adopté, an début de la réforme. Voir un mémoire inséré dans les Séances ai travaux de F Académie des scieness m&rnks si pffBhçues (rnstitui de France), octobre et novembre 1S82, et un article sur la valem des suffrages électoraux dans la Rcprésaitniion piopûrîiûnnûU^t ruvue belge, mars 1883.

34B LE CONTKÎBUAELE

toia [*our deâ élections législatives. Ainsi toinbe Tobjection si souvent fiirnni]<?e par des espriu infittentifs ou prévenus ([ue In re]>rf^sentalinn pru|)(>rhonnL*ll*.^ eiêi une simple utopie, uae conception théorique impossible à réaliser pratiquement.

Le système de \n concurrence des listes peut être apjdiqué par quutre procédés dont les différences n'ont ([U*un intérêt secondaire* parce que le résultat géjiérnl est le niéinu fhins tous les cas. On se ti-ompt^^ait ^rnuunient en considérant ces prodédés crmime des coneeptinus ojjposées <lo nature à soulever des contestations graves entre les partisans de la réfi»nue électorale. Il y a des diversités entre ces 2)rowte, comme entre les trois st/^lê/Nea de représentation proportionnelle : mais ces diversités ne sont point des oppositions.

Nous re^^^ettons de ne pouvoir donner le déveioii- [lenient qui vient ensuite: on le trouvera dans le Bîtjfefin de la Socif/lé suisse pom* la représEntaifon pmpftrtionneUe, N^^ 2 (Genève* librairie Georg),

Mous no [>ouvons résisler au plaisir de reproduire encore, du Rulhtin de fa Société suisse pour la représenttîiîon proporlif>nnrni\ le récit qui suit d'une très liourcusc appl irai ion de la méthode électorale vraie. Si elle est susceptible de donner de pareils résultats en petit, qu'on juji^e de ce quelle pourrait opérer en lujrand, ap])iif[Uëc à la désip:iintinrï des ciU'j^s jMjlilîqnes ;

La nprfMmIalioïï. pffjporh'fmnei/f.,., à Chnniofii\i\ — Oui, ïa repn'^sentatiou ]ir(>]>orlionnelle fait snii chemin a Chamoinx, et, en attendant quelle

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