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au sarcome de PEyrox Rouss et lui aussi a obtenu la transmission en série de ces néoplasies au moyen d'extraits de tumeurs glycérinés et filtrés. I1 a fait d’ailleurs observer qu’on parvient à tels résultats seulement dans des conditions spéciales de réceptivité de l'organisme.
Enfin nous rappelerons que dans le sérum de malades atteints de zona d'origine arsenicale ou bismuthique, bien proches par conséquent des herpés médicamenteux, NeTTER et URBAIN ont mis en évidence des réactions de fixation analogues à celles du zona spontané infectieux.
Il apparaît ainsi comme infiniment probable que des substances chimiques puissent provoquer l’herpès par l'intermédiaire de virus. Et il serait souhaitable qu'une observation heureuse vienne en fournir la preuve avant qu’on se mette à analyser de façon plus précise le mécanisme intime de l’action du virus, dérèglement du sympathique, action sur les glandes endocrines ou floculation des humeurs qui sont sans doute d’autres intermédiaires travaillant en sousmain et dont les modes d'action ne sauraient être classés pour le moment.
Mécanisme de l’herpès spontané, secondaire et récidivant Il nous faut maintenant revenir sur quelques points de ce mécanisme de l'infection herpétique en général à propos de quelques cas particuliers, l'herpès spontané, l’herpès secondaire et l'herpès récidivant.
L'herpès spontané relëverait de deux mécanismes différents: les uns considèrent surtout le virus et n'admettent pas sa présence habituelle dans l'organisme ; l'herpès pour eux serait le résultat d'une contagion. Les autres envisagent surtout le terrain, admettent la présence habituelle et latente du germe
dans l'organisme, et expliquent la maladie soit par des lésions locales ouvrant une voie au virus, soit par des causes générales entravant momentanément l'état
réfractaire naturel. Nous nous sommes déjà expliqués
sur ces différents facteurs qui semblent tous jouer un certain rôle sans qu’il soit possible de sérier leur importance puisque nous ignorons la fréquence de ‘infection latente.
L'herpès secondaire soulève le même problème car il revient au cas précédent dans lequel la cause déterminante devient apparente.
Nous ne reviendrons pas sur l’herpès secondaire mêdicamenteux sur lequel nous nous sommes expliqués longuement.
L'herpès infectieux secondaire nous a déjà amené à des considérations sur le rôle de la diminution de résistance de l'organisme dans le mécanisme de la sortie du virus de l’herpès. Mais cette explication est loin de résumer à elle seule l'interprétation du rôle des virus de sortie.
Nous rappellerons tout d'abord les idées de MiLraN dont la théorie du biotropisme microbien correspondrait à la manifestation de l’action directe de l'agent stimulant sur le virus. Au lieu d’une déficience de l'organisme on aurait affaire à une exaltation du virus. Aucun travail n’a été fait pour vérifier ce point de vue au sujet de l’herpès.
D'autre part, on peut se demander si le virus de l'herpès ne pourrait pas être adsorbé par certains microbes comme l'est le virus aphteux par le pneumocoque et le staphylocoque, le virus varioleux par le proteus et il n’est pas sans intérêt à cet égard de rappeler les vieilles observations de Durraup, Rocnou, Weizz et Durourt, DRriGaskyY, BÉRIEL, DURAND qui avaient constaté la présence du pneumocoque et du méningocoque dans les vésicules de l’herpés.