‹ La Contribution de la Méthode expérimentale à l'étude de l'HérpèsChapitre 54 sur 61 · CONCLUSIONS · texte numérisé non relu

CONCLUSIONS

1°. — L'application de la méthode expérimentale à l'étude de l’herpès est d’une technique simple mais le diagnostic de la maladie expérimentale est délicat et exige de la circonspection si l'on veut éviter les nombreuses causes d'erreur que créent les encéphalites animales d’origine extra-herpétique.

2, — L’expérimentation a permis de concevoir l'herpès non comme un syndrome ou une affection mais comme une maladie générale et d'affirmer sen unité pathogénique par la mise en évidence de son agent, un virus filtrant spécial. Des précisions restent toutefois à fournir sur le siège du virus au niveau des différentes régions de l'organisme, sur la nature virulente de l’herpès médicamenteux, sur les lésions des centres nerveux chez l'homme.

3%. — Les méthodes biologiques par contre n'ont jusqu’à présent apporté aucune contribution intéressante au diagnostic et au traitement de l’herpès.

&. — Elles se sont de même montrées insuffisantes à définir toutes les limites de la maladie et l'encéphalite herpétique comme le zona herpétique restent pour le moment de simples possibilités ; l'étude biologique du zona doit être poursuivie, et la conception de l'encéphalite épidémique reste à préciser.

5. — En attendant que la biologie générale vienne nous révéler la nature exacte des ultravirus,ilimporte de compléter la documentation. On ne peut espérer la solution des problèmes posés par la question de

KR.

Page 1