LE PETIT CHIEN
Leam Yocabolary p. 190.
, Mademoiselle Caroline se promenait un jour sur le bord d'un ruisseau. Elle rencontra quelques méchants garçons qui voulaient noyer un petit chien; mais elle eut pitié de la pauvre bête, l'acheta et l'emporta tout de suite chez elle. Bientôt le petit chien s'accoutuma tellement à sa nouvelle maltresse qu'il la suivait partout où elle allait.
Un an après, au moment où Caroline entrait dans sa chambre pour se coucher, le petit chien, qui la suivait toujours, se mit à aboyer très fort, et Caroline, regardant sous le lit, aperçut les pieds d'un voleur qui s'y était caché. Aussitôt elle descend, elle appelle au secours et tous les domestiques de la maison accourent au plus vite. Ils saisissent le voleur et le livrent à la justice. C'était un brigand, et il avoua au juge qu'il s'était introduit dans la chambre de Caroline pour la tuer et piller ensuite la maison. La demoiselle remercia Dieu de l'avoir délivrée si heureusement de ce danger et elle disait : Qui aurait pensé que le pauvre petit chien auquel j'ai sauvé la vie me rendrait un jour le même service.
LE eLANB ET LA CITBOUILLE
Leam the Vooftbolary on Page 190
Un paysan était conché au pied d'un chêne et il remarqua une grosse citrouille qui croissait près de là. Il secoua la tête et dit: Si j'avais été à la place du Créateur^ je pense que j'aurais mieux arrangé les choses. J'aurais fait croître la citrouille sur le chêne^ et le gland sur la tige délicate de la plante rampante. En réfléchissant ainsi il s'endormit. Mais à peine eut-il les yeux fermés qu'un gland se détacha du haut de l'arbre et lui tomba sur le nez. < Ho! ho! s'écria l'homme effrayé. Qu'est que cela ? Imbécile que j'étais^ si ce gland eut été une citrouille, il m*aurait certainement écrasé le nez. >