LES IMPÔTS DE MÉHINDOL
pousse la sottise jusqu'à défendre aux manants de se servir de l'eau de ses fossés a. pour d'autre usage que celui de la piquette ». C'est Jouques se plaignant de l'àpreté de M. de Boisgelin, archevêque d'Aix, (( seigneur majeur et suzerain du lieu » et qui trouve bon pour augmenter ses revenus, de lui faire payer 18.400 livres de rente, tandis que le roi ne retire de la même communauté que 8.100 livres.
Toutes ces communautés plient sous le faix. Certaines voudraient bien se taire. Se plaindre d'un seigneur, c'est déjà de la hardiesse : mais si le seigneur est doublé d'un prince de l'église, la hardiesse peut devenir de la révolte. Aussi faut-il voir avec quelles précautions elles exposent leurs griefs. Mérindol fait tout son possible pour adoucir l'amertume qu'elle va causer à M. de Belloy, évêque de Marseille. Elle reconnaît a à sa gloire qu'il a infiniment contribué à adoucir la rigueur du sort de ses vassaux par la protection dont il les a toujours honorés, par l'accueil gracieux qu'il leur a toujours fait ». Si l'ordre du souverain ne l'obligeait à tout dire, elle se serait renfermée dans le plus obstiné silence. Mais le roi l'ordonne ; elle va parler.
Ses révélations ne manquent pas de piquant. Ce bon pasteur ne tond pas ses ouailles, il les écorche. Il perçoit le huitième de tous les grains et légumes, le douzième de l'huile, sans compter les cens particuliers, sans compter l'argent qu'il tire des lods au seizième, etc., etc.. Quand le seigneur évêque retire sa main de ce malheureux village, le chapitre de Salon tend la sienne, et Mérindol y jette le vingtième des grains qui lui restent. Puis, c'est le tour du roi qui glane 5,000 livres. ((Accablée par tous ces impôts, elle n'a plus à répandre pour la défense de sa chère
patrie que les sueurs et le sang de ses fidèles habitants )).
Le dîme surtout, c'est l'épouvantail du paysan. Voici le petit terroir de Mirabeau, sur les bords de la Durance. Il est pillé par trois décimateurs, qui se partagent bon ou mal an 4,000 livres « somme prodigieuse relativement au sol ingrat et circonscrit de cette paroisse ». L'une des dîmes appartient à des moines de Villeneuve lès Avignon, qui n'ont d'autre obligation que 60 livres à donner pour faire dire une messe chaque dimanche dans une chapelle rurale. Ils ne font rien dire du tout et gardent les 60 livres. L'autre dîme appartient au séminaire d'Aix, ci : 18,000 livres pour une messe à dire qui en coûte 192. La troisième dîme appartient à un chanoine qui perçoit de ce chef 2,900 livres. Si Mirabeau recherche les origines de ces dîmes, elle ne trouve rien. Ces dîmes ont été usurpées sous de vains prétextes : service des autels, par exemple; entretien des presbytères et des églises, soulagement des pauvres. Rien de tout cela n'est rempli. Et Mirabeau ajoute : (( Cet impôt absorbe tous les dix ans au profit d'illustres fainéants la totalité des revenus territoriaux du royaume )>. Illustres, c'est trop dire. Mirabeau fait trop d'honneur à (( ces sangsues ».
Ce qui rend ces vexations absolument insupportables, c'est la certitude où sont les communes que leurs plaintes ne seront jamais écoutées. 11 faudrait les porter devant la justice seigneuriale et la justice seigneuriale n'est qu'une dérision pour plusieurs motifs. Ansouis dit : a Les charges d'olficiers seigneuriaux sont remplies, à l'exception de quelques juges, par des gens ineptes». Artignosc va plus loin : (( On peut exposer, sans crainte de blesser la vérité
LES JUSTICKS SEIGNEURIALES 370
qu'on ne trouve dans les justices seigneuriales qu'une justice vexatoire, jugements iniques rendus par des individus ignorants, vendus à la créature du fief et qui sont la source de la plus dure oppression ».
Ces justices, d'autres en réclament la suppression pure et simple, sans indemnité, (c comme étant une usurpation du droit de souveraineté », dit Aurons. Cabrières d'Aiguës, dans la viguerie d'Apt, Cucuron, ont peur que la suppression ne soit impraticable. Alors on aurait recours à un moyen terme : (( Les communes présenteront au seigneur trois sujets pour chaque place. Sera obligé le seigneur d'en choisir un sur les trois, et le sujet choisi sera inamovible ». Gadenet, qui est un gros bourg, donne un autre avis: (.(Supprimer les justices seigneuriales à l'efîet qu'elles soient exercées au nom de Sa Majesté par des officiers amovibles qu'elle élirait et pourvoirait de trois ans en trois ans, savoir : le juge, son lieutenant, le greffier et son procureur, sur 12 personnages dont 3 de chaque état, que chaque communauté lui présentera, après les avoir nommés et approuvés dans un conseil général assemblé à cet effet ». Il y a là une indication précieuse de l'état des esprits. C'est un premier pas vers l'élection des juges.
Après avoir parcouru ces cahiers des communes qui sont vraiment le martyrologe de la Provence, je me demandais s'il ne s'élèverait pas au milieu de toutes ces malédictions une voix qui rendît hommage à l'équité d'un seigneur. Je l'ai entendue. Elle partait du village de Saint Antonin. Presque tous ceux qui composent cette communauté sont illettrés ; ils reconnaissent a n'avoir jamais eu à se plaindre de leur seigneur, tant s'en faut ». Leur curé est ami de la paix, (( ne donne que de bons exemples et fait du
bien à ses paroissiens, toutes les fois que l'occasion s'en présente )). A la vérité, ils payent les droits seigneuriaux sans les connaître, mais c( ils sont intimement persuadés que ces droits sont dû > et qu'au besoin leur seigneur s'empresserait de les la ire connaître )>. Heureux village ! On se prend à regarder avec curiosité ce coin de terre, le seul de la Provence peut-être où n'ait pas habité l'oppression.
Mais il est un point sur lequel tous les cahiers témoignent du plus parfait accord. Les divergences entre les différents états se sont évanouies, leurs querelles ont cessé du moment où ils ont touché à la question provençale.
La communauté de Mayrargues me semble avoir traduit la pensée intime de tous les Provençaux sans distinction d'ordres, lorsqu'elle demande dans le premier article de son cahier (c que le roi de France ne cesse de prendre la qualité de comte de Provence dans tous les actes relatifs à l'exécution des lois et à l'administration du pays ».
Encore sur ce point faut-il s'entendre. Les Provençaux révent une Provence en quelque sorte autonome, leurs Etats particuliers conservés, mais avec des changements qui fassent passer l'administration du pays des mains des privilégiés dans colles du tiers ordre. Plus d'évéque président à perpétuité ; la présidence devra être dévolue à chaque ordre à son tour. Et pour arriver à s'emparer de la prési-
LAUTONOMIi: I)i: LA PROVENCE
dence, le vote par tête, et les tètes les plus nombreuses possible. Cbangement absolu dans la désignation des membres de cette fameuse assemblée de Lambesc. La plupart des communautés ne sont que de misérables bameaux asservis à leur seigneur. Mais quand il s'agit des élections, on leur attribue une action égale à celle des villes qui ont une population cent fois supérieure. Leurs consuls sont les députés nés à toutes les assemblées de corps. Ces consuls ne sont le plus souvent que des gens faibles et timides, des illitérés, comme disait la langue du temps, des fermiers, cire molle et fa'ùle à pétrir. On n'en veut plus. A l'avenir les députés qui représenteront les communes aux États provinciaux seront choisis librement par les chefs de famille.
C'est la rénovation si désirée, le flux de sang généreux versé dans les veines de cet organisme qui tombe en décrépitude. A ces Etats ainsi régénérés appartiendront les plus larges attributions. On adressera les lois fiscales aux Etats généraux ; mais les autres lois devront faire retour aux Etats de Provence qui seuls auront droit d'en connaître.
D'aucuns pourront trouver choquantes ces réserves et y voir une sorte de suspicion mal dissimulée à l'égard de la France. Ceux-là, je crois, auraient tort. Les Provençaux de 1789 étaient Français avant tout, mais, pour idolâtrer la grande patrie, est-il défendu d'adorer la petite ? (1). En conscience, je ne me
(1) Voici un document qui me paraît suggestif. Le 12 août 1789, le sénéchal d'épée de Toulon, de Burgues Missiessy, convoqua la noblesse de la sénéchaussée pour lui donner lecture d'une lettre de MM. de Lapoype et de Vialis, dé-
putés. Le 4 août, sur la motion du vicomte de Noailles, des ducs d'Agénois et du Châtelet, l'Assemblée Nationale avait prononcé l'abolition du système féodal.
Avant d'y adhérer, les députés de Toulon demandaient à leurs
LES CAMIEHS
reconnais pas le droit de critiquer leur conduite. Je me dis : « Voilà des gens qui ont vécu depuis des siècles sous un régime. Est-il bon, est-il mauvais '? Ils ne le trouvent ni mauvais, ni bon, plutôt sujet à perfection. Le détruire '? Non pas, mais l'améliorer, voilà tout ce qu'ils veulent. Ils ont un idéal. Tout près de chez eux, dans le Daupliiné, fonctionne une machine administrative : ils en admirent les rouages et en désirent une analogue. C'est leur droit. On ne peut pas leur tenir rigueur de ce qu'ils ont voulu garder leur patrimoine et leur régime. Agir autrement à cette époque, c'était se lancer dans l'inconnu. En gens avisés, ils s'y refusèrent. Il ne serait ni convenable ni juste de suspecter le patriotisme de gens qui entendirent rester fidèles au régime de leurs nères ».
commettants leurs avis et leurs ordres.
« Délibéré, dit le document, (jue MM. les députés seront autorisés à se concilier avec tous les autres députés de la province, de leur ordre, et à adhérer à ce que les circonstances paraîtront exiger ; à renoncer aux privilèges pécuniaires de la noblesse, ainsi
quù tous les droits féodaux....
Et, quant aux droitsfparticuliers de la province, nous les autorisons de même à réunir leur opinion à celle de toute l'Assemblée Nationale qui demande qucj la France n'ait qu'un seul et même régime. » (Arch. nat , B^ 81, 1. ."), p. 6).
J'avoue qu'en enlreprenant cette étude, je ne me suis guère fait d'illusion sur sa complexité. Je pensais que la mise en mouvement de rouages restés si longtemps inactifs ne pouvait se faire sans heurt ni secousse et j'appréhendais que le tempérament provençal ne s'y prêtât pas avec la souplesse désirable. L'événement a dépassé mes craintes; au lieu des difficultés prévues, je n'ai trouvé que confusion et obscurité. Qui est responsable de ce résultat? Le gouvernement royal avant tout autre.
Ce gouvernement avait proclamé bien haut son désir de consulter la nation entière et de tenir compte des avis qu'elle lui aurait fait parvenir. Est-il resté fidèle à cet engagement solennel? La consultation à laquelle il a présidé et qu'il a dirigée fût-elle vraiment sincère? Pour qu'elle pût l'être, a-t-il mis en œuvre tous les moyens dont il disposait? Autant de questions qui se résolvent par la négative. Non, le gouvernement royal n'a pas été fidèle à sa parole ; non, il n'a pas tenu la balance égale entre les partis; non, il n'a pas voulu que la nation se prononçât en toute franchise.
D'abord, il a enlevé aux Provençaux le mode de convocation par États qu'ils sollicitaient avec une unanimité si touchante. A dire vrai, je ne lui en veux guère. Il y avait si longtemps que ces États
n'avaient été convoqués qu'il pouvait, sans trop d'invraisemblance, invoquer à leur égard la prescription. J'accorde encore que les assemblées électDrales présidées par un archevêque tout puissant auraient fourni une députation par trop homogène et qui aurait pu avoir pour mission de tout dissimuler quand il eût fallu tout avouer. Le gouvernement a mis ces assemblées dans la main de ses sénéchaux : excellente mesure contre laquelle je me garderais bien de récriminer, si les sénéchaux s'étaient appliqués à élargir le champ des doléances au lieu de le restreindre.
Pourquoi, d'ailleurs, m'attarderai-je à blâmer leur attitude ? Si elle fut en maint endroit plus que suspecte, c'e^t que le gouvernement lui-même manqua de franchise. Il me paraît s'être lancé à l'aveuglette dans une formidable aventure sans en avoir suffisamment mesuré les dangers. Comment pourrait-on autrement trouver la raison de ses inconséquences, pour ne pas dire plus ? Que veulent dire ces règlements si souvent modifiés ? Pourquoi deux poids et deux mesures dans la répartition des faveurs administratives ? Pourquoi accorder à telle ville, à Arles par exemple, ce qu'on refuse à Marseille ou à Barcelonnelte, qui y ont au moins autant de droits ? Pourquoi modifier aujourd'hui ce qu'on a décidé la veille ?
Les agents du gouvernement se sont ressentis de son incohérence. Ils ont interprété les règlements à leur manière, suivant que leur vanité était plus ou moins enjeu ou encore le mandat qu'ils sollicitaient, refusant ici, accordant là, bousculés et bousculant, donnant l'idée de quelqu'un qui ne sait ni ce qu'il veut ni où il va.
Les assemblccs qu'ils avaient pour tâche de présider ont été composées sans plus de méthode. La vérification des pouvoirs s'est faite presque partout sans méthode. On a accepté comme valables des pouvoirs qui ne l'étaient pas, prononcé rarement une exclusion pour ne pas déplaire à ceux dont on espérait un siège. Les gens du tiers qui s'en sont aperçu en ont pris à leur aise.
L'élection, sous l'œil bénévole du sénéchal ou de son subordonné, a pris la plupart du temps le caractère d'un véritable marchandage. On a supputé les votes, compté les têtes. A nous deux nous serons les plus forts — a dit Forcalquier à Sisteron. Et le pacte conclu, on a mis les mains sur la députa tion toute entière, sans s'occuper des plaintes des sacrifiés. Singulier moyen d'inaugurer une ère fraternelle. Si le gouvernement l'eût voulu, s'il eût eu vraiment souci de l'intérêt des déshérités, respectable après tout, qui l'eût empêché de répartir les députations avec plus de justice ? Disons à sa décharge qu'il n'étaitpasà une incorrection près. Quelle plus bizarre idée que de confier à des députés, pour qu'ils les fassent valoir auprès de qui de droit, les cahiers des sénéchaussées qui ont voté contre eux?
Ces députés ne sont donc pas les députés de la Provence, mais d'une partie de la Provence. Les cahiers qu'ils apportent avec eux ne contiennent pas l'expression véritable des vœux des Provençaux. Il se trouve que le seul député élu par le peuple, Bonnemant, l'a été de manière illégale. Il est donc probable que son élection sera annulée et que les doléances à lui confiées par les artisans d'Arles risquent de ne pas être examinées quand il ne siégera plus pour les défendre.
Ces députés ne sont pas arrivés à Versailles, avec l'intention de tout renverser. Nul moins queux n'avait l'esprit révolutionnaire dans le sens précis du mot. Leurs vœux n'allaient qu'à une reconnaissance plus ferme de leur constitution et de leur autonomie. Mais ils furent soulevés eux aussi par l'enthousiasme qui emportait toutes les âmes, et, oublieux de leurs privilèges, il n'hésitèrent pas a en faire le sacrifice quand la patrie le leur demanda.
BIBLIOTHKIA OetavUn«*«
INDEX ALPHABÉTIQUE
Abbeville, 175.
Abram, 196.
Accates (les), 124, 125.
Accoules (les), 158, 177, 178, 183, 193.
ACHARDS DE LA BAUME (des),
ACHY (d'), 212.
Adaoust (d'), 45, 212.
Afrique, 55, 129.
Aiglun, 122.
Aiguebelle, 179. Aiguilles, 19/t, 222.
AiLHAUD(d'), 208, 210,211.
Ailhaud de Meouilles (d'),
AiLLAUD (d'], 212.
AiLLAUD DE GaSENEUVE, 212.
Ainay, 179.
Aix, 13,14, 15, 16, 17, 18,19, 26, 27, 33, 38, 45, 48, 51, 64. 67, 71, 75, 88, 95,115, 147,158, 160, 167,175,192, 216 225.
Aix (arciiev. d'), 30, 33, 46.
Albânelly, 192.
Albert DE Rioms (d'), 256.
Albertas (d'), 334, 347.
Albouis, 236.
Albouy, 137.
Albret, 150.
Allaman, 192.
Allamelle, 192.
Allan, 144, 149, 220.
Allard de Neoules (d'), 44.
Allemagne, 45, 222.
Aimas, 195.
Alsace, 150.
Ampus, 196.
Ampus (d'), 210.
Andiol (Saint) 144, 149, 182,
Andravy, 192.
André de Bellevue (d'], 45, 50, 212, 334, 346.
ANFOSSY(d'), 212.
Angervilliers, 63.
Angles, 222.
Anjou (d') 143.
Annot, 16, 18,65,70, 200,222.
Antibes, 13, 16, 17, 20, 70,
Antoine (d') 212.
Antoine (Saint) 124, 183.
Antonelle (d') 147, 214, 215.
Apt, 14, 16, 17, 18.21, 63,70,
Arbaud de Ghateauvieux (d'),
Arbaud de Jouques (d'), 333,
Arcs (les), 18, 67, 70, 227.
Arenc, 124.
Argens, 222.
Arlatan Lauris (d'), 52, 62,
Arles, 13, 16, 25, 26, 30, 65, 97, 102, 113, 115, 120, 139, 142, 146, 148,154. 157,170, 186, 220, 230, 247, 272.
Armand de Garcinière (d'),
Arnaud, 218, 228.
Arnoul, 175.
Arnoux (de Valbarelle), 137,
Arquier, 159,185, 189.
Arquier, (d'j, 159, 189.
Artaud, 95, 100, 158, 161, 170,
Artois (d'), 33, 43.
Aubagne, 17, 18, 117.
Auban (Saint), 197.
Aubenas, 221.
AUBERTI, 191.
Aubn (Saint), 55.
AuDiBERT, 129, 136, 175.
AUDIBERT GaILLE DU BOUR- GUET, 207.
AuDiER Massillon, 95, 158.
AUDIFFRET (d'), 204, 212.
INDEX ALPHABÉTIQUE
Auges, 221.
Augusliiis de Grasse (les Grands), 193.
AUMERAT, 18.
Aups, 13, 18, 22, 65, 70, 192,
Aureille, 144, 149, 220, 240,
Aurent, 222.
Auribeau, 221.
Aurons, 240.
Ausset, 204.
AUTANED'ALLONS (d'), 207, 210,
AuTRiG (d'), 62.
AvELiN (d'), 124.
Avignon, 147, 174, 186, 189.
Avignon d'Anduze (d'), 147,
Aygalades (les), 124, 183.
Aymard (d'), 45.
BiLLAUD DE Sainte Livière
(de), 146, 214.
Blanc Gilli, 137, 236, 330,
Blanquerie, 25.
Blois, 25, 179.
lilunay, 176.
BoiSGELiN (de), 66, 159, 192,
Boisson (de), 213.
BoNNEMANT, 310,312, 337, 346,
BONNETTY, 54.
Bonneveine, 125, 183.