LES COMPARANTS NOBLES DE MARSEILLE
son, de Baiisset,deBompar, de Borely fils de Nicolas, de Borely fils de Louis, de Borely frère, de Bourguignon, de Bérenger de la Beaume, de Candole, de Cambray, officier de vaisseaux du roi, de Cambray, officier du régiment de la reine, de Ferri, du Ferre du Chaux, de Fabron fils, de Guérin aîné, de Campou fils, de Cipieres, ancien maire de Marseille, de Cipieres, chevalier, de Catelin, de Combis père, de Combis fils aîné, officier des vaisseaux du roi, de Combis, officier du Boulonnais, de Chomel, de Car, de Croies, de llsle Montel, des Michel, Dieudé, Dumon fils aîné, Duroure, Dauphin de Trebillane, d'Hilaire de Chauves, d'Olivier du Puget, de Fabron de Chandelles, de Faudoas, le vicomte de Flotte, de Ferre la Grange, officier de vaisseau, de Ferre la Grange écuyer, de Magy, de Nas de Tourrès, de Paul, les cinq de Girard du Demaine, tous qualifiés écuyers, de Gardanne, de Gay de Taradel aîné, de Girard, de Gauthier, de Gotho, de Gervais, de Gantel Guitton de Mazargues, de Gantel Guitton de Mazargues fils, d'Hermitte fils aîné, de la Porterie Lagarrigue, de la Porterie Saint Couas, de la Lauzière. Le Maître de Beaumont, de la Bouvière, de Marin aîné, ancien maire de Marseille, de Marin de Caraurai, de Montolieu, de Montgrand, de Payan, de Pellissier de Pierrefeu, le marquis de Pontevès, le comte de Pontevès, de Philip aîné, de Baymond, de Bey l'aîné, de Bey frère, de Bey Foresta, Beynaud de Trets, de Bians, de Bolland de Sillans, de Boux, de Bostan et ses deux fils, de Surian de Bras, de Surian cadet, de Saint Jacques d'Argent, de Sinety, de Villeneuve de Gasquet, de Venture, de Venture frère, de Virgile, de Villeneuve de Trans. Parmi ces nobles, j'en trouve un qui dut être fieffé, M. de Mont-
grand. Pour les autres, les Villeneuve Trans, les Pontevès, les Payan, les Raymond et les Roux, je ne peux rien affirmer.
A Arles, le procès-verbal de l'assemblée générale des trois ordres (1) ne renferme pas les noms des nobles qui comparurent à la sénéchaussée. Mais une pièce quasi-officielle peut nous servir à déterminer le nombre de ceux qui purent être assignés (2).
D'après cette pièce, résidaient à Arles : le chevalier de Léautaud Donnine, maréchal des camps et armées du roi ; le marquis de Guilhem Clermont Lodève de Damians, seigneur de Vinsargues et de Mauville le chevalier de Giraud, chevalier de Saint Louis le vicomte de Léautaud, brigadier des armées du roi ; de Perrin père ; de Loinville, chevalier de Saint Louis ; de Nesme Desmarets ; du Brau de Bouijol ; du Brau de Cadenet ; d'Arquier; le comte de Vernon ; de Chiavari Cabassole ; de Perrin de Vair ; de Bouchaud de Bussi; d'Icard du Quesne; de Billaud de Sainte Livière ; de Saint Martin ; le chevalier de Moulin ; le baron de Ledenon ; de Gageron ; de Royer ; de la Lauzière, chevalier de Saint Louis ; lecomtedeLaTour, chevalier de Saint Louis; le comte de Grille, marquis d'Estoublon, chevalier de l'ordre de Malte ; de Roi de Vacquières ; de Vacquières de Montroux; de Nicolay; de Montfort; Maurice de Montfort ; de Montfort de Gromanille ; d'Antonelle aîné ; le chevalier d'Antonelle ; le marquis de Barras Lançac ; de Privât Fontanille ; d'Icard de Perignan ; le baron de Nans ; de Catallan ; de Mandon, marquis de Campredon ; de Lincel ; de Chiavari fils ; de Saint Roman ; le baron de Meyran ; le comte de Cays.
(1) Arch. nat., B^ 14, 1. 9, p. 2. (2) Arch. nat., H» 14, 1. 7, p. lU
LA NOBLESSE d'aRLES 215
On comptait en plus comme mineurs qui pouvaient se faire représenter par leurs tuteurs ou curateurs : le marquis de La Goy ; le marquis d'Avignon d'Anduze ; de Jonquières.
Les abbés de Laurent, de Chabrillan, de Castellet, possédant des propriétés foncières à titre de patrimoines ou comme biens laïques, avaient la faculté d'assister en personne aux assemblées de la noblesse ou d'y envoyer des procureurs fondés. Enfin 36 nobles étaient absents d'Arles : le marquis de Villeneuve Vence, le marquis de Forbin Janson, le marquis de l'Estang de Parades, de Benault de Lubières, d'Arlatan Lauris, de Peyrolles, de Clapiers Collongues, d'Antonelle, de Gourdon Montauroux, de Saint Césaire, d'Albertas Jonques, du Port, de Beauregard, de Barrême, de Coye, Doria, chevalier de Grille, marquis de Graveson, de Sade Mazan, de Forbin des Issarls, marquis de Brantès, marquis de Donis de Goult, comte de Landau d'Ormea, marquis de Lépine, marquis de Soubeirats, baron de Beauchamp, de Condorcet, marquis de Vesc de Lalo, de Rigaud de Sereisin, de Florans Saint Estève, comte de Vogué, de Nicolay, de Vacquières, baron de Faucon, d'Entrecasteaux.
Dans tous ces noms, je ne compte que huit possédant fiefs : de Grille, de Barras, de Lincel, deMeyran, de Forbin Janson, de l'Estang de Parades, de Lubières, de Lauris ; sur trois autres : de Giraud, de la Tour, de Barréme, je n'oserais me prononcer.
Ils comparurent en grand nombre à la sénéchaussée le 30 mars (1). C'est tout ce que nous
(1) C'est du moins ce qui paraît sénéchaussée, tenue le 16 avril, ressortir du procès - verbal de pour l'élection d'un député aux l'assemblée de la noblesse de la États généraux, par suite du
pouvons en dire, sans spécifier s'il y eut parmi eux des possédant fiefs.
D'ailleurs, la noblesse d'Arles, il faut le dire à sa louange, avait dédaigné la querelle soulevée par les fieffés d'Aix, et dès le début de la tenue de l'assemblée elle avait donné mandat à son président, M. de Léautaud Donnine, de protester à ce sujet en son nom. M. de Léautaud s'acquitta de son mandat comme il convient. Il y fut autorisé par la lecture d'une protestation envoyée par les possédant fiefs et signée de Porrières, Sabran et Gassier (1). 11 déclara
règlement du 4 avril. Ce procèsverbal s'exprime ainsi : « L'assemblée s'est trouvée réduite par la retraite ou l'absence du grand nombre de membres de l'ordre qui avaient comparu précédemment... ». Arch. nat., B» 14, 1. 7, p. 15.
(1) « De la part de MM. les syndics du corps de la noblesse de Provence soit mis en notice à M.
le procureur du roi de la sénéchaussée d'Arles que la noblesse du pays telle qu'elle a été composée de tous les temps, telle qu'elle a dû l'être par la représentation des gentilshommes possédant fiefs qui forment les seuls membres constitutionnels de l'ordre, a délibéré dans sa séance du 12 courant la députation de ses députés aux États généraux du royaume de France , et en conséquence, elle a nommé 8 députés pour y représenter la noblesse des vigueries. Elle a cru devoir faire cette élection :
1° pour se conformer à l'intention du roi légalement manifestée par lUie foule de titres publiés et donnés avec pleine connaissance
de cause ; 2" pour la conservation des droits des trois ordres et pour le maintien des vrais principes de la constitution provençale i ndivisiblement liée avec les droits de Sa Majesté sur le pays de Provence ; 3« pour donner au roi une nouvelle preuve de son zèle pour son service en concourant par tous les moyens possibles aux vues de bienfaisance qui l'ont porté à ordonner la convocation des États généraux de France ; que la même assemblée de la noblesse a cru par ces motifs plus imposants dans cette conjoncture que dans toute autre, devoir porter le vœu de ne pas assister aux assemblées des sénéchaussées pour y faire une élection de députés devenue inutile parce qu'elle a déjà été faite dans son sein suivant la constitution et qui ne pourrait être quéversive de tous nos principes constitutionnels si elle était faite dans les sénéchaussées et promiscuement soit avec les gentilshommes qui ne possèdent aucun immeuble et qui pour cette raison n'ont aucun intérêt à cette députation, soit