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ELOGE DES SOCIETES EN COMMANDITE

« C'est une idée grande et généreuse que celle qui réunit dans une seule main une foule de Capitaux épars; qui leur a.ssione un même, but, une même direction, sous la responsabilité d'un liomirn" parfaitement ititèdre.1

U Dessine par Gavan

Lith Coulon et C* r richsr, 7

Mai linon, rue du Coq .S1 Honore, N° 4-

rcoRT aux rats!

Mademoiselle Zoé Bertholin , couturière en robes, a une horreur profonde pour les rats. Elle devrait être au mieux avec Larçon qui fait profession de les détruire. Point , car c'est sur la plainte de la couturière que le marchand de mortaux-rats se trouve sur le liane de la police correctionnelle. Voici le fait qui a motivé celte plainte.

Mademoiselle Zoé occupe, rue de Chabrol, un rez-de-chaussée ; or cette rue, en raison du grand nombre de démolitions qui l'environnent, est fort peuplée de rats. Larçon, grand flaireur de ces animaux, a dû par conséquent comprendre dans le cercle de son exploitation tout le quartier du marché Saint-Laurent, où son nom, mais surtout sa personne, sont fort connus. Mademoiselle Zoé n'a jamais pu voir sans une sorte d'horripilation le destructeur de rats. Aussi, que par aventure elle soit à la fenêtre lorsque passe Larçon , avec son grand roseau orné de rats pendants en grappes, soudain elle tombe en défaillance. Larçon, qui s'est aperçu de l'impression désagréable qu'il produisait sur la trop délicate Zoé, s'est fait un jeu cruel d'irriter davantage encore ses répulsions. A cet effet, il ne manque jamais d'aller frapper dans les carreaux de la couturière, et, en lui proposant sa mort-auxrats, de lui montrer un rat monstrueux qu'il tient familièrement dans son estomac, et avec lequel il joue comme avec un écureuil. Cet horrible exercice avait plusieurs fois déterminé des syncopes fâcheuses chez mademoiselle Bertholin ; mais un jour surtout que Larçon poussa la cruauté jusqu'à lâcher l'animal dans l'appartement de la couturière, celleci éprouva une si forte révolution que sa santé en fut fort dérangée ; de là les représailles que vient exercer aujourd'hui la demoiselle Bertholin contre Larçon.

Les faits sont prouvés du côté de la plaignante par des témoignages concordants, précis, et notamment par des certificats de médecin, lesquels constatent la perturbation qui s'est opérée dans la

| santé de mademoiselle Zoé depuis la grande peur que lui fit le prévenu.

Larçon, interrogé à son tour ne peut s'empêcher de rire de cette délicatesse d'organisation qui fait que mademoiselle Bertholin se pâme à la vue du plus charmant animal de la création.

M. le Président. A cet égard, il est permis d'avoir une opinion contraire à la vôtre. Vous pouvez rire d'une faiblesse , mais vous n'aviez nullement le droit de la provoquer, en quelque sorte. Votre conduite est on ne peut plus répréhensible.

Larçon. A bon chat, bon rat, comme dit le proverbe : si j'ai eu quelques torts envers mademoiselle Zoé, elle s'en est bien revengée, en me jetant à la tète une potée d'eau... j'avais l'air d'un rat d'eau, quoi!

M. le Président, à la plaignante. Quels sont les dommages-intérêts que vous réclamez ?

Mademoiselle Bertholin. Mille francs, au plus bas mot.

Larçon. Oubliez-vous que je suis gueux comme un rat d'église? Et à moins de vous donner ma peau

Mademoiselle Bertholin. Fi, l'horreur !

Vous puez comme un rat mort!

M. le Président.eLdiTçoQ, avez-vous quelque chose à ajouter pour votre défense ?

Larçon. Il me reste bien des choses à dire; faut pas que ça finisse comme ça en queue de rat.

M. le Président. Eh bien ! vous avez la parole; parlez.

Larçon. Je ne sais par où je vais commencer...

Mille francs ! excusez Je voudrais bien qu'on

me fit beaucoup de peurs à ce prix-là.

M. le Président. Parlez sur les faits qui vous sont reprochés.

Larçon. Mille francs!... Tenez, il n'y a plus moyen de s'entendre... qu'on me pende et n'en parlons plus (Hilarité dans l'auditoire.)

Le Tribunal plus indulgent condamne Larçon à 25 francs de dommages - intérêts et 15 francs d'amende.

Imprimerie d'AMÉDÉE Givatiot et O, rue (Je la Monnaie, 1 1.

Amour, amour, quand tu nous tiens!...

Les cartes ont toujours raison.

De deux Auteurs qui accordent leurs flûtes.

Le vol au nez.

L'homme à l'habit noir.

Une rancune infiniment trop prolongée.

Un vol au bonjour.

Une farce pantagruélique.

La terre promise.

M. Miolard.

Un coup de langue.

Singulière antipathie.

Un roman par lettres.

Àmadis.

Simon Leleu.

Le petit farceur.

Simple et sans art.

Un écueil de la politique.

Chien et chat.

Absinthe et fiel.

La limonadière en plein vent.

La mère Germain.

Un amour malheureux.

Une plaisanterie.

M. Pluchonneau.

Le lézard.

Bellinari.

Le chasseur Saurinet.

CO

Cancan et demi.

Une envie de femme grosse.

Le pitre.

Les premières amours.

L'épicier Croquet.

Trop parler nuit.

Encore un vol au pot.

Deux ennemis intimes.

Le coup du pavillon.

La nourrice des enfants de la Grève.

M. Pichon, changeur.

Un bon petit cœur !

Plus malheureux que coupable.

Les saltimbanques.

De l'inlluence du veau sur la beauté.

Simple gageure.

Un dos et un esprit mal faits.

Le valet de cœur.

Caligula.

Le dessous des cartes.

Vieux habits!

La métromanie.

Madame Brûlai d.

Mari visionnaire.

La mélomanic.

Après boire.

Une injure rentrée.

, Un réfractaire.

Bellaguerre et Guichard.

, Un enfant précoce.

L'ami de tout le monde.

Les deux pierrots.

Corniquard.

A propos de bottes.

Pudeur et impudeur.

L'Arménien.

L'épicier droguiste et barbare.

Des Français peints par eux-mêmes .

Le Don Quichotte de la Halle.

Le pot aux roses.

Aimer et mourir !

La vierge au poisson.

Un pochard fini.

L'androgyne.

Un mérinos qui manque de fil.

Trahison.

Deux chiffonniers.

La folle nuit.

Un bon gendarme.

Un pessimiste.

Monnaie de singe.

Un pied de nez.

Système des compensations.

Les enfants de la gaudriole.

Le voltigeur Lerond.

Visite de Carnaval.

Le jugement de Salomon.

Le petit voleur.

Souvenir intime du temps de l'Empire.

Un sourd qui ne veut rien entendre.

La sauce fait manger. . . la prison.

Ne dérangeons point le monde.

Vieux garçon et jeune fille.

Admirez, mais ne touchez pas.

Un loup de mer.

Arrhes perdues.

Cul-de-jatte qui n'est pas manchot.

Les bleus de M. Grabulot.

Amour et poésie.

Le vol à la chaise.

David et Goliath.

Un grenadier en puissance de femme

Un amour de chien.

Maille à partir.

Tarde venientibus. . .

Le neuf de carreau.

Le patrouilleur officieux.

Le lion et le serpent.

Le cœur sur la main.

Un oncle d'Amérique.

Les chemises et les pommes de terre.

Querelle de gueux.

Grognon et grognard.

Petits jeux peu innocents.

Le moutard ambitieux.

Sens devant derrière.

Comme on se met dans de beaux draps.

Massacre des innocents.

Le petit ramoneur.

Triste folie !

Quiproquo.

Une poignée de sottises.

Battu et content.

La famille Pastoureau.

La tête et le corps.

Les fantômes.

Le petit lever.

Les ricochets.

Le bal des chiens.

Anglais et Espagnol.

La laitière et le pot au lait.

Ceinture dorée.

Un démocrate.

Madame Bataillard.

Deux voleurs audacieux.

Jeu de bascule.

Le goujon et l'asticot.

Vol à la Pologne.

Coco ! . . . qui veut boire ? . .

Il y a bosse et bosse.

L'ivrogne et la parisienne.

Un coup de chapeau.

On revient à ses premières amours.

Le géant Basset.

L'émotion du charretier.

De l'histoire ancienne.

Un innocent fourré de malice.

Un ogre.

Charité chrétienne.

Les pourceaux d'Épicute.

Gargantua femelle.

Colombe vole !

Tomme de discorde.

Conte à dormir debout.

Une escroquerie.

Casse-cou.

Entre deux eaux.

Le hasard au cabaret.

Mourir pour la patrie.

Civilité puérile.

OEdipe.

Tiré à quatre épingles.

Le distrait.

' Des vessies pour des lanternes.

lb.

le paradis des gueux.

L'art de voler.

Marché de dupe.

Un vilain quart d'heure.

Petit Musc.

Gredin d'amour !

Le quai de la Loupe.

Mara' Absalon.

Une tache dans le soleil.

Un petit ménage bien gentil.

Pauvre et coquette.

Chanson, mes amours !

Bon père, mauvais garde national.

A propos de bottes... d'asperges.

Qui en vole neuf, vole un bœuf.

Une méprise.

Un homme agréable.

Un homme pudibond.

Nez coiffé.

Bétractation.

Tète fêlée.

Coalition.

Médecine de cheval.

Diogène IL

Allez-vous-en, gens de la noce.

De Paris à Bouen.

Une femme qui porte. . . . bretelles.

A dada sur son cheval.

La robe et les bottes.

Mœurs cavalières.

Noble et prolétaire.

Vieux renard.

M. Taupinard est mort.

Marie, trempe ton pain.

Haine aux femmes.

Bixe.

Galant escroc.

Enormité.

Femme sensible.

Misanthropie.

Les politiques.

S'il eût porté perruque !

Horreur !

Petits profits.

Le tablier de soie.

Un homme sous cloche.

Calomniez!... calomniez!...

Sirène.

Un coup d'épée dans l'eau.

Diomède.

Les ménechmes.

Un homme pris à l'hameçon.

A bon chat, bon rat.

On ne passe pas.

Société d'intempérance.

Un autre Mazeppa.

Chacun son plaisir.

Dieu vous bénisse !

L'hymen est un lien charmant,

Double queue.

Le tabac est divin.

Pluie d'encre.

Sans tambour ni trompette.

Madame Plffard.

Triste roman.

Paie tes dettes !

Tyran domestique.

Les mauvaises langues.

Ballre le guet.

La bataille de cannes.

Madame la Bessource.

Le témoin malgré lui.

Tout n'est pas roses.

Un petit-fils de Vatel.

On est le flls de quelqu'un.

Berlue.

Chaussure a son pied.

L'intrigue épistolaire.

Le diable tente les jolies filles.

Un cœur bien placé.

Plaisir champêtre.

Honte et misère.

Un chien vert.

Disputez-vous, mais ne vous battez pas.

Courte échelle.

Les écrevisscs.

Une parade.

Le caout-chouc est dans tout.

Philosophe sans le savoir.

Avare amoureux.

Concurrence commerciale.

Mam' L'Amour.

Un abus de confiance.

Un de plus.

Plus de peur que de mal.

Jacques Bonhomme-

Un garçon-modèle.

L'utile et l'agréable.

Pardon généreux.

Mort aux rats !

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