VINS
toire de l'administration française et l’œuvre des intendants. Sans parier des imprimés (lettres patentes, arrêts du Conseil d'Etat, projets de règlements, etc., en feuillets, brochures ou placards), nous avons inventorié près de 150 pièces, dont la moitié date de 1768-1790 :
1° Correspondance. Nous l’avons classée en trois groupes: a) lettres des ministres Choiseul, Turgot, Calonne, Monteynard, Monbarey, Ségur, Castries, etc; b) correspondance des commissaires du roi (Marbeuf, Boucheporn, La Guillaumye) avec les subdélégués (Ponte, Souiris, elc.i, avec les agents des Ponts et Chaussées et les directeurs du Terrier, avec l’évêque d’Ajaccio, etc. ; c) divers (notamment une correspondance de Régnier du Tillet avec M. de la Luzerne en 1788-90) ;
2° Mémoires, formant parfois de volumineux cahiers dont nous avons retrouvé — aux Archives nationales ou aux Archives départementales de la Corse — des exemplaires analogues : prestation de serment des députés de la ville et faubourg d’Ajaccio (18 avril 1769), en 2 exemplaires (1 fr. et 1 italien) : 30 signatures (dont L. Buonaparte), plus celles de Jadart et de Chardon; — plan du travail de la Consulte (1770, 1772, etc.) ; — mémoire sur la subvention (16 avril 1770) ; — discours de Marbeuf à l'ouverture de la Consulte (15 sept. 1770) ; — mémoire à Nosseigneurs les commissaires du Roi de l'isle de Corse sur le desséchement des marais ; — journal d'une tournée faite sur les côtes et dans l’isle de Corse (30 mai-29 juin 1776) au
sujet des salines ; — projets de règlement pour les travaux par les troupes ; — estratto delle dimande degli stati di Corsica (1779) ; -— quelques états concernant le com-
merce, l’état des bâtiments, ete. ; ,
3° Ordonnances et décisions des intendants sur papier de l'administration avec en-tête imprimés.
A ces documents divers (que nous désignerons sous la mention « fonds Braccini, L. V{illat] »), nous avons ajouté un assez grand nombre de pièces et notamment un registre
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de la communauté de Santo-Pietro di Tenda (en italien) (1), « cotté et paraphé » par Guillaume Baudain, juge royal en la province et juridiction du Nebbio, le 12 avril 1770, et arrêté le 7 juillet 1788 au recto du 14° feuillet, par Leclerc, lequel constate « qu’il n’y a aucun blanc dans les feuillets. précédents, qu’un très grand nombre d'ordonnances, édits, arrêts et déclarations n’y sont point enregistrées, que le 12° feuillets entier et moitié du 13° sont emploïés à l’enregistrement de raports ».