‹ La Corse de 1768 à 1789Chapitre 58 sur 63 · MONOGRAPHIES LOCALES · texte numérisé non relu

MONOGRAPHIES LOCALES

Orecchioni (A.-M.), Histoire de Bonifacio (Bastia, Fabiani, 1883, in-8°, 61 p.). Surtout intéressant pour les monuments religieux.

Serra (André), Histoire de Bonifacio, Dijon, 1910, 216 p. Extrèmement confus, peu de renseignements intéressants, noyés parmi d’inutiles dissertations théologico-philosophiques.

Bosc (Célestin), Ephémérides ajacciennes (Ajaccio, de Peretti, 1897).

Campi (Louis), La Sciarabola d'Ajaccio, notice historique, archéologique et bibliographique (Paris, Dumoulin, 1871, in-8°). La Sciarabola est le quartier au nord-est d’Ajaccio, ainsi appelé d’un arbre (un micocoulier plusieurs fois séculaire) qui

(1) Cf. CoLoNNA DE CEsari-Rocca, L'évolution de l'historiographie corse (brochure citée plus haut, p. 4), p. xxvun.

(2) Histoire des Corses, p. 602,

(3) M, Amsnosi, loc, cit, p. 602, donne à tort la date de 1898.

portait ce nom dans la langue du pays et qui disparut dans un ouragan le 22 février 1870,

Campi (Lieutenant-colonel J.), Notes et documents sur la ville d'Ajaccio (1792-1789). Ajaccio, de Peretti, 1901, in-8°, 198 p.

Santa-Maria (Laurent), Ajaccio : Notes et Souvenirs (Ajaccio, Siciliano, 1911, pet. in-8° de 83 p.). Relate quelques événements mémorables de l’histoire d’Ajaccio, mais seulement entre 1790 et 1910, et suivant un classement bizarre (par mois).

Quilichini (J.-B.), La piève d'Artallà (monographie du canton de Tallano) : ses produits, ses beautés, ses enfants, Bastia, Piaggi, 1904, in-8°, 63 p.

Mattei (N.), Monographie de la commune de Borgo, Bastia, Piaggi, 1912, in-8°, 15 p. A peu près insignifiant,

Muracciole (abbé), Monographie géographique et historique de Vivario (Bull. de la Soc. des Sc. hist. de la Corse, 12° année (1912), p. 293-319). Quelques notes sur une petite localité qui a joué un rôle important dans l’histoire corse, aucune n’est relative à notre période (fr, d’un ouvrage non encore publié).

Villat (Louis), Les régions touristiques de la Corse, dans le Guide général de la Corse (public. périod., Paris, Clavel, 43, rue Saint-Lazare), à partir de juin 1917. Etude — qui n’avait jamais été abordée dans son ensemble et suivant un esprit scientifique — des granûes régions naturelles de l’île, Chacune de ces monographies comporte deux parties, dont la première (Généralités) envisage successivement les données de la géographie physique, le rôle historique et les ressources économiques, et dont la seconde est relative aux Excursions. L'ouvrage (qui sera édité en 2 volumes) comprendra 16 monographies, dont 9 ont déjà été publiées : 1° le Cap ; — 2° le Nebbio ; — 3° la Balagne; — 4° Je Niolo ; — 5° la Casinca ; — 6° la Castagniccia ; — 7° la Plaine orientale ; — 8° Bastia et la région bastiaise ; — 9° le Fiumorbo.

Serveille (E.) et Ambrosi (A.), Etude de géographie humaine : Calvi (Bull. de la Soc. des Sc. hist. de la Corse, 1916, 1° trim. (36° année, fasc, 385-390), p. 1-28. ,

Ambrosi (A.), Monographie régionale : le Campoloro (ibid. 1916, 3° trim., fasc. 393-396, p. 1-45). C’est le canton de Cervione, qui dut au gouvernement de Marbeuf une remarquable période de prospérité.

Fumaroli (D.), Esquisse géogr. et hist. sur la piève de Bastelica (Bull. Soc. Sc. hist. Corse, 1921, 2° trim., 65-92) ().

(1) Du même, une monographie de Saint-Florent doit paraître incessamment dans le Bulletin de la Société des Sciences hist. de la Corse.

Martini (M.), Monographie régionale, le Cap Corse (ibid., 1922, 2 trim., fasc. 437-440, p. 125-186). Il s’agit uniquement de ja piève de Rogliano, Peu de choses sur l'administration du « comte Marbeuf » (sic) que l’auteur ne fait pas remonter au delà de 1771 (?). N’a utilisé que les sources imprimées (1),

Piccioni (Camille), Histoire du Cap Corse (Paris, Picard, 1923, in-16, de 224 p.). Remarqquable monographie d’une des régions les plus vivantes de l'ile. L'auteur, qui appartient à une des plus anciennes et des plus célèbres familles cap corsines, a mis en œuvre une documentation abondante et originale (Arch. des AfT. Etr., papiers de famille). La période 1768-1789 y est exposée, p. 186-196.

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