I.A COTE DES ESCLAVES
leur devaient. Les tribunaux se refusaient à reconnaître des dettes provenant d'un trafic illicite. Bien plus, ils punissaient les auteurs de ce trafic , lorsqu'ils parvenaient à les atteindre. J'ai connu un certain Marcos qui, s'étant hasardé à aller au Brésil régler les comptes avec son consignataire, y fut retenu plusieurs années en prison. Il revint à Wydah, où il nie contait gaiement sa déconvenue : « On m'admit à r Académie, disait-il, et je suis sorti avec mon diplôme. »
Voilà comment la traite a cessé, par la force des choses, au Dahomev.