‹ La coupe du roi de Thulé opéra en trois actes et quatre tableaux de Louis Gallet & Edouard BlauChapitre 11 sur 31 · MYRRHA ET LE CHŒUR · texte numérisé non relu

MYRRHA ET LE CHŒUR

De ton âme troublée Bannis un vain effroi;

La noblesse assemblée S’incline devant toi.

Rappelle ton audace; Tout fuit ou tout s’efface Devant l’aigle qui passe.

Tu seras roi 1

ANGUS, à Myrrha.

Oui, ta lèvre adorée A calmé mon efifroi ;

O ma belle inspirée!

Tu m’as rendu la foi.

Mon doute que j’oublie Était une folie ;

Par l'amour qui nous lie.

Je serai roi 1

Par ses exploits, Angus s’est fait connaître.

Le sceptre veut une vaillante main.

Rendons hommage au nouveau maître Qui sur nous régnera demain.

(Paddock sort des appartements du Roi suivi de Gardes, de Pages, etc. Il tient a la main la coupe. — A sa vue, un grand mouvement se fait dans la foule des Courtisans. Us abandonnent Angus pour se porter avidement à la rencontre du bouffon.)

C’est le bouffon !... il tient la coupe merveilleuse!...

LE CHŒUR

LE CHŒUR

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