SCÈNE XI
Les Mêmes, YORICK.
(0 sort de la foule, qui le regarde avec étonnement, et s’avance vers Myrrha.)
YORICK
Myrrha, la brise est forte Et le flot écumant;
Si la mer me rapporte.
Garde-moi ton serment.
myrrha, avec espoir.
Va donc, pêcheur !
PADDOCK, l’arrêtant.
. Non! tu cours à ta perte;
Lrois-moi ; laisse dormir la coupe sous l'eau verte.
Pêcheur, pourquoi tenter des efforts superflus?
Le que les flots ont pris, ils ne le rendent plus.
yorick.
Myrrha, la brise est forte Et le flot écumant;
Si la mer me rapporte^
Garde-moi ton serment.
' ““"isans ont
e passage au bouffon qui s’élançait à la suite d’Yorick.)
ensemble.
Voici ta dernière malice ;
Il c courbe-toi devant nous,
n faut avant l’heure de ton supplice,
1 humilier, tremblant à nos genoux.
PADDOCK
AhI je puis braver le supplice,
XT* P votre courroux.
N attendez pas qu’ici Je hi’avilisse ur imp orer des lâches comme vous.
(Il a tiré sa dague et va se faire jour à travers la foule. —
Tableau.)
Fin du premier acte.