‹ La cour de Celimene operacomique en deux actes paroles de M. RosierChapitre 101 sur 110 · SCÈNE V · texte numérisé non relu

SCÈNE V

HENRIETTE, seule.

Voyez pourtant, comme on peut inspirer de terribles passions sans le vouloir... et sans le savoir... On a vu grandir un enfant, on s’est habituée à l’aimer comme une mère... ou comme une sœur du moins, et tout à coup l’enfant est devenu un homme, et voila qu’un beau jour, il s’avise... Ob! certainement, il feut qu il parte, il le faut... et surtout, qu’il parte avec M. de Mareuilles... C’est lui ! lui seul, qui éloigne de moi mon mari, lui t|ui 1 entraîne dans les clubs... qui m’oblige de passer les nuits a l’allendre... Ob! je le déteste, et le ministre a fort bien agi en lui donnant cette ambassade.

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