DUETTO
LE CHEVALIER
Hélasi croyez donc aux serments d’amour t Vous trouvez bientôt le parjure.
De cette cruelle blessure,
Faudra-t-il souffrir sans retour T ' Ah ! mon beau songe Était mensonge.
Doux projet!
vain regret!
Quel parjure!
Hais je jure...
LA BARONNE, caressauU.
Ne jurez pas ;
Parlez plus bas,
Sans colère !
Le bien qu’on espère.
Doucement
Nous vient en dormant.
LE CHEVALIER
Ah I vous plaignez mou pauvre cœur, Hélas! pour moi plus de bonheur!
LA BARONNE, à part.
J’en ai pitié, ma foi!
Il est tout en émoi.
Rien ne me touche tant,
Que les pleurs d’un amant.
Hais je sais bien Un sûr moyen De mettre fln A son chagrin.
Pourquoi dans ses yeux, mon cœur éperdu N’a-t-il vu son âme traîtresse !
fi pari.) Peut-être à ma vive tendresse.
Une autre aurait mieux répondu !
Plus d’espérance Dans ma souffrance t Vains projets!
Je la hais!
Quel parjure!
Mais je jure...'