‹ La cour de Celimene operacomique en deux actes paroles de M. RosierChapitre 46 sur 110 · DUETTO · texte numérisé non relu

DUETTO

LE CHEVALIER

Hélasi croyez donc aux serments d’amour t Vous trouvez bientôt le parjure.

De cette cruelle blessure,

Faudra-t-il souffrir sans retour T ' Ah ! mon beau songe Était mensonge.

Doux projet!

vain regret!

Quel parjure!

Hais je jure...

LA BARONNE, caressauU.

Ne jurez pas ;

Parlez plus bas,

Sans colère !

Le bien qu’on espère.

Doucement

Nous vient en dormant.

LE CHEVALIER

Ah I vous plaignez mou pauvre cœur, Hélas! pour moi plus de bonheur!

LA BARONNE, à part.

J’en ai pitié, ma foi!

Il est tout en émoi.

Rien ne me touche tant,

Que les pleurs d’un amant.

Hais je sais bien Un sûr moyen De mettre fln A son chagrin.

Pourquoi dans ses yeux, mon cœur éperdu N’a-t-il vu son âme traîtresse !

fi pari.) Peut-être à ma vive tendresse.

Une autre aurait mieux répondu !

Plus d’espérance Dans ma souffrance t Vains projets!

Je la hais!

Quel parjure!

Mais je jure...'

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