I.A BAIlONNE
Il n’y a donc aucun moyen d’éteindre en vous ce désir de vengeance ?
LE CHEVALIER, avec colère.
Aucun, et je proteste I..,
LA BARONNE, avec un sourire carr.ssant.
Ne vous emportez pas, je vous en prie.
LE CHEVALIER, à part.
Elle est bonne, elle me plaint et ce n’est pus elle <jui aurait manqué à sa parole I
Dites-moi, chevalier, seriez-vous disposé à m’ètre agréable?
LE CHEVALIER, vivement.
Que faut-il faire, madame ?
LA BARONNE
Renoncer à votre haine pour la comtesse.
LE CHEVALIER, vivement.
Quand elle m’a indignement joué, quand elle m’a ravi toutes mes illusions ! car désormais à qui me fier? oh ! j’en pleure de rage !
LA r.ARONKE, ovec douceur.
Allons, Toyons, calmez-vous.