‹ La cour de Celimene operacomique en deux actes paroles de M. RosierChapitre 45 sur 110 · I.A BAIlONNE · texte numérisé non relu

I.A BAIlONNE

Il n’y a donc aucun moyen d’éteindre en vous ce désir de vengeance ?

LE CHEVALIER, avec colère.

Aucun, et je proteste I..,

LA BARONNE, avec un sourire carr.ssant.

Ne vous emportez pas, je vous en prie.

LE CHEVALIER, à part.

Elle est bonne, elle me plaint et ce n’est pus elle <jui aurait manqué à sa parole I

Dites-moi, chevalier, seriez-vous disposé à m’ètre agréable?

LE CHEVALIER, vivement.

Que faut-il faire, madame ?

LA BARONNE

Renoncer à votre haine pour la comtesse.

LE CHEVALIER, vivement.

Quand elle m’a indignement joué, quand elle m’a ravi toutes mes illusions ! car désormais à qui me fier? oh ! j’en pleure de rage !

LA r.ARONKE, ovec douceur.

Allons, Toyons, calmez-vous.

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