‹ La cour de Rome et l'esprit de réforme avant Luther;Chapitre 92 sur 357 · Bernold. anno · texte numérisé non relu

Bernold. anno

5. 24-30 avril 1099. Mansi, XX, 961 et ss. Cf. Héfélé, conc, t. VII, p. 65-68.

6. « Dicens nimis exsecrabile vider! manus, quae in tantam eminentiam excreverunt ut, quod nulli angelorum concessum est, Deum cuncta creantem suo ministerio créent,... in hanc ignominiam detrudi. ut ancillae fiant earum manuum quœ, die ac nocte, obcenis contagiis inquinantur, rapinis ac injustae sanguinis effosioni addictœ commaculanur. » Eadmer. Histor. novor, 1. II.

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saient ^n fait dos charges ecclésiastiques et qui semblait marquer la subordination du pouvoir spirituel à leur propre pouvoir; il leur refusait l'hommage qu'ils étaient en droit d'exiger des prélats pour leur temporel. C'était vouloir soustraire les évoques à la sujétion des souverains séculiers non seulement comme prêtres, mais comme soigneurs féodaux. Ainsi engagée, la question des investitures se précisait, en mémo temps qu'elle devenait plus grave. Sur cette question, les princes, qui déjà faiblissaient visiblement devant la papauté, allaient livrer contre elle leur dernier combat.

La Cour dm Romb.

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