‹ La course dans l'auroreChapitre 15 sur 39 · LES FLEURS QUE TU M’AVAIS DONNEES · texte numérisé non relu

LES FLEURS QUE TU M’AVAIS DONNEES

Le ciel était d’un jaune d’ambre,

Le soir bruni. . .

Lorsque vint la fin de septembre, Tout fut fini.

J’en ignore pourtant les causes.

Est-ce un retard,

Ta bruyante ardeur, mes névroses, Ou le hasard,

Ou quelque aventure lointaine Qui nous tenta ?

Est-ce ta faute, est-ce la mienne ? . . . Qui le dira! . . .

Je sais qu’à des amitiés vaines,

Tu es allé,

Et mon cœur, de ses vieilles peines, S’est consolé,

Car toutes les fleurs moissonnées Disent un jour,

De leurs voix fraîches ou fanées, Des mots d’amour.

À l’inconnu

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