‹ La course du flambeau: pie?ce en quatre actesChapitre 67 sur 83 · ACTE IV, SCÈNE H · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE H

près mon départ. Elle a erré longtemps à ma poursuite. Par les termes de cette lettre, j'ai été soudain initié aux difficultés pécuniaires qui se sont élevées dans votre entourage.

Madame Fontenais. Je ne savais pas que Sabine vous eût écrit à ce sujet. Cela tient sans doute à ce que ces difficultés, dont vous parlez, ont établi, entre les miens et moi, beaucoup de silence.

Stangy. Comme je viens de lire que Mme Revel me faisait l'honneur et l'amitié de compter sur mon aide, 1 j'accours me justifier de ce qu'elle ait eu à l'attendre.

Madame Fontenais. Ça lui sera bon de causer avec vous qui, de si longue date, avez été pour elle un ami cher et sage. . . C'est à croire, en effet, que la maladie nerveuse de Marie- Jeanne, que nous sommes venues soigner ici, 1 serait remontée jusqu'à un certain point, en Sabine. Je l'observais ce matin: elle promenait sur ce paysage des yeux véritablement hagards. . . Que c'est beau rjourtant, et d'une beauté réconfortante! Depuis que je humé cet air pur etfrais, l'intensité de ma vie me paraît avoir 3 mJfejMff^jV" ressensj une grféérie qui va jusqu'à l'éfwS^^âf SSS . (Elle ckSnceîir légèrement.) J'ai sans doute mené trop loin mon excursion au bout du lac. Je rentre me reposer; et je vous envoie ma fille. (Mme Fontenais a gagné une porte du ckaiet.) . a

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