‹ La couvée, comédie en trois actesChapitre 3 sur 41 · SCÈNE III GRAINDOR, MADAME GRAINDOR, ANDRÉ · texte numérisé non relu

SCÈNE III GRAINDOR, MADAME GRAINDOR, ANDRÉ

MADAME GRAINDOR, duns Un ravissement., comme. à elle-même.

Quel grand fou ! [Elle va soulever le vitrage de la fenêtre à droite et regarde dans la cour.) Chaque fois qu'il monte là-dessus... j'ai une peur!... Eh ! bien .. {Elle ouvre la fenêtre et criant.) Auguste... ton manteau.

LA VOIX d'auguste

Mais, maman, il ne pleuvra pas... •

madame GRAINDOR, toujours criaut.

Mon enfant, tu n'as pas de gilet de flanelle, je

veux que tu emportes lou manteau... Pose ta bicyclelte contre les tonneaux ou le long du camion... ou jjien... monsieur Guillaume, Y'iulezvous la tenir... Ht va chercher ton manteau... Tu m'entends? [Elle reste un momenl à la fenêtre^ la ferme el redescend.) Quel brave garçon, n'est-ce pas, monsieur André?

ANDRÉ

Oui. Et je suis heureux d'avoir un petit beaufrère aussi gentil.

GKAI.NDOR

Oui^ (// se remet à lire.)

MADAME GHAINDOR

Oui. [File se remet à tricoter.)

ANDRÉ, tirant sa montre.

Âh ! si je ne me dépêche pas, je vais arriver en reaird pour le train... heureusement, la gare est à doux pas.

GRAINDOR Vous allez en voyage?

ANDRÉ

Non, je vais chercher ma mère qui vient pour... vous savez bien.

MADAME GRAINDOR

Non.

ANDRÉ

Aior;3, ce ;.cr:. une surprise. D?.ns un quart

~0 LA COUVÉK

d'heure elle sera ici... A bienli)t, monsieur elrar'.damc. (// 50/7.)

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