AM)KÉ. . . - M^"- MEILLET
GRAIiNDOR . .
M^*^ GRALNDuU
Il m'a appelée petite sotte, petite solte, petite sotlc
Ah! si elle suit vos conseils Tu l'avais mérité.
[pleurant jusqu'à la fin.) Hou! Hou! Mou Dieu!
Voyons, Audro Voyons, Marie!
. Elle aura raison
FIFINE. .... C'est la tienne oui! C'est la tienne,
ANDRÉ C'estta mère qui est cause de loutcela. Oui, c'est ta mère.
M"'^ MEILLF.T Moi! Mon Dieu! Mon Dieu !
GRAINDOR Va embrasser ton mari.
M^"-= GRAINDOR. Moi! Je le le défends.
/ FIFINE
i ANDRÉ
. On veut me tenir enfermée ici.
Pas vr:r
^ M^"' MEILLET. . Votre fille est une mal élevée! On veut
f GRALNDOR Madame Meillel! Mais voyons, Marie !
\ M-^"^ GRAINDOR. „ Et voiis quest-ce que vous êtes ?
FIFINE
ANDRÉ
M'^'^ MEILLET. . que vous fassiez voire devoir.
GRAINDOR
M' GRAINDOR Vous ne ferez pas la loi ici, vous.
on
LA roLvi:E
FTFINE r. est trop fori !... C'csUrop fort!
ANDRÉ Parfaitement ! P.irfaitement!
jjME MEILLET. . J'ai autant de droit que vous. Je suis cljez mon fils
GRAINDOR Kles-vous cnlètés à la fin de vous
\ M"*'' GRAINDOR. Nous verrons, je suis chez ma fille
FIFINE
ANDRÉ
M"" MlilLLET. .
Jamais I
Tu feras des excuses à ma mère
(liioi! Laisse-la donc!
CiRAINDOR . . . disputer comme ça. Tu vas te taire!
M'^'' GRAINDOR. Aveosesmanièresdirail-on pas ! Non, je ne me tairai pas.
{Tous criant.)
FIFINE Qu'elle m'en fasse d'abord, ce n"est pas moi qui ai élé
la chercher. Non ! je n'en ferai pas, non ! ANDRE On dira ce qu'on voudra, mais jamais je ne permettrai
qu'elle soit impertinente avec ma mère. ' jjMtî JIEILLET. . Vous n'avez jamais su élever vos enfants. Vous avez
fait de votre fille une enfant gâtée ! Oui ! fiPiAiNDOR . . . Vous allez vous taire tous et ne pas parler comme ça
tous à la fois. Je veux qu'on se taise ! M^"^ GRALNDGR. Ma fille ne s'est pas mariée pour faire une escl. ve. lion devoir est de la défendre et je la défendrai.
{Le petit chien entre et aboie.)
RIDEAU