‹ La crampe des écrivains: comédie en un acteChapitre 8 sur 13 · SCÈNE QUATRIÈME · texte numérisé non relu

SCÈNE QUATRIÈME

mettre de vous dire que je vous aime, quoique vous paraissiez en douter? Puis-je espérer que vous m'aimerez jamais?

ZÉNOBIAy sur un tonde profonde rèrerie.

Si les grands héliotropes y consentent I...

CONTRAN, se levant.

Elle est folle, (a zénobia froidement.) Madame, excusez-moi si je vous quitte. Je vois que vous avez besoin de calme, de solitude... je ne veux pas vous déranger plus longtemps.

ZÉNOBIA, i part.

Comment, il s'en va!... (se levant vivement et t'accrociiant à

Contran.) Ah 1 cruol, tu voux partir!... tu ne sais donc pas quels pièges t'environnent... tu ne crains donc pas la fureur de mon royal époux, qui rêve de sang sur son trône de diamants?... tu ne crains pas la lance des guerriers qui entourent ce palais, veillant jour et nuit avec des boucliers d'or? Ah! j'en tend s le cri des éléphants sacrés, on nous a découverts, nous sommes perdus!...

CONTRAN, à part.

Elle me fait peur, fuyons !..•

ZÉNOBIA, lui pissant les bras autour du cou.

Ne pars pas, je t'aime !

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