Mlle de Scudéry, la Promenade de Versailles, p
12. Comptes, t. I, 194, 195. Mai 1667 : « Aux bûcherons qui ont abattu les arbres pour élargir la Grande Allée de Versailles... Aux nommés Viart et Maron, pour leur parfait paiement des transports de terre par eux faits, du 8 mai 1665 au mois de juillet 1667, pour l’aplanissement de la Grande Allée du Petit Parc...» Janvier 1668 : « A eux, à-compte des souches qu’ils arrachent dans la Grande Allée du Petit Parc... » Les plantations d’allées continuent sans cesse : « L’allée qui conduit du grand rond à la Ménagerie est plantée des plus beaux ypréaux; M. Marin continuera à planter avec diligence. » (Rapport du 22 novembre 1668. — [Mél. Colbert, vol. 149, fol. 558. )
Page 57. — 1. Celte vue est décrite p. 67 et reproduite hors texte.
2. Le Canal avait été creusé contrairement à l’opinion de Denis Jolly, qui croyait « qu’il y avait dix pieds de pente depuis l’endroit où on devait commencer le Canal jusqu’à l’endroit où il devait finir », ce qui eût rendu impossible l’entreprise. (Perrault, l. c., p. 82.) En 1669, ce premier Canal fut entouré de tablettes. (Comptes, t. I, 235, 237, 255, 330.) Un rapport à Colbert, du 20 septembre 1668, rend compte de la quantité de glaise employée au Canal. ( Mél. Colbert, vol. 148 bis, fol. 718. )