‹ La création de VersaillesChapitre 65 sur 118 · Félibien, p · texte numérisé non relu

Félibien, p

3. Scudéry, p. 586. Voir dans Félibien les détails de la décoration et le texte poétique des Fêtes de l’Amour et de Bacc/ius , dont Lulli fit plus tard le troisième acte de son premier opéra, représenté sous le môme titre, d’abord en 1672, puis en 1674, aux nouvelles fêtes de Versailles. (Cf. l’édition Despois et Mesnard des Œuvres de Molière, t. VI, p. 599 sqq., où se trouvent, reproduits la relation de Félibien et le texte du « Grand divertissement royal. ») A côté des descriptions en prose, plaçons celle du gazetier Robinet. (Molière, t. VI, p. 477.)

Dans le parc de ce beau Versailles...

On vit lundi ce que les yeux Ne peuvent voir que chez les dieux Ou chez Louis qui les égale...

Sus, Muse, promptement passez En cette autre brillante salle Qui fut la salle Théâtrale.

O le charmant lieu que c'était!

L’or partout là certe éclatait.

Trois rangs de riches hautes-lices Décoraient ce lieu de délices,

Aussi haut sans comparaison Que la vaste et grande cloison De l'église de Notre-Dame...

Maintes cascades y jouaient Qui de tous côtés l'égayaient...

En ce beau rendez-vous des jeux,

Un théâtre auguste et pompeux

D’une manière singulière

S’y voyait dressé pour Molière...

Page 64. — 1. L’emplacement du salon octogone était au rond-point où fut peu après le bassin de Flore ou du Printemps. Les sculpteurs nommés par les Comptes comme ayant travaillé aux œuvres éphémères de cette" construction, et sans doute au Parnasse, sont Ilouzeau, Van Opstal, Étienne Le Hongre et Lerambert.

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