Scudéry, p
Page 65. — 1. C’étaient évidemment des transparents, comme les termes mentionnés plus loin. Les ouvertures du Château montraient également des trophées. L’estampe de Le Pautre indique bien l’aspect de tous ces transparents.
Page 66. — 1. Scudéry, p. 601-603. Félibien ajoute à cette description des indications topographiques d’un réel intérêt : « Un grand bruit s’éleva vers la Grande Allée... On la vil éclairée d’un bout à l’autre de soixante-douze termes... Il [en] partit en un moment un si grand nombre de fusées, que les unes se croisant sur l'Allée faisaient une espèce de berceau, et les autres... formaient comme une
palissade de feu... L’on voyait tout au bas de l’Allée le grand bassin d’eau, qui paraissait une mer de flamme... Cette Grande Allée ne fut guère en cet état que les trois bassins de fontaines, qui sont dans le parterre de gazon au bas du Fer-à-cheval, parurent trois sources de lumière. Mille feux sortaient du milieu de l'eau, qui, comme furieux et s’échappant d’un lieu où ils auraient été retenus par force, se répandaient de tous côtés sur le bord du parterre. Une infinité d’autres feux [sortaient] de la gueule des lézards, des crocodiles, des grenouilles et des autres animaux de bronze qui sont sur le bord des fontaines... » Ces détails fout remarquer l’absence de la figure de Latone, que Le Pautre a introduite plus tard dans son estampe.